Une chute qui n’en finit pas

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avr 062018

La camisole de force ne serait-elle pas de mise pour Fillon ? Voilà une question qui question me paraît franchement appropriée, au vu des derniers événements.
Cet homme continue sa campagne, et ce malgré tous les signes qui montrent qu’il devrait s’arrêter. On le soupçonne d’avoir puisé à tort dans la caisse du contribuable ? Il se maintient. Il ne peut aller à la rencontre des électeurs sans qu’on parle de cette affaire ? Il insiste. Il est convoqué par les juges ? Il insiste. Le monde s’écroule ? Il maintient sa candidature. Plus on lui tape dessus, et plus il devient agressif. Il présente cela comme de la fermeté, il se définit comme un vieux baroudeur. Mais son irresponsabilité est incroyable, dans cette affaire. Lorsqu’il poursuit sa campagne en résumant l’affaire à de simples boules puantes, il porte atteinte à notre pays, et ce jusque dans la presse internationale. Dans beaucoup d’autres pays, un candidat aurait dû se retirer dès le début de cette affaire. Quand il dédaigne la déclaration qu’il avait donnée au JT, il sape la parole de tous les élus. Cette confiance était déjà fragile, mais là, on atteint un nouveau degré dans l’imposture. Quand il prétend que c’est un coup de la gauche, il bascule carrément du côté obscur de la politique : c’est le système judiciaire dans son ensemble qu’il envoie aux orties. Quand il affirme qu’il continuera malgré les défections dans son camp, il ne vaut pas mieux, à certains égards, qu’un Donald Trump ! Je ne vois pas pourquoi Fillon s’obstine. Espère-t-il tenir jusqu’au 17 mars où plus aucun LR ne pourra le détrôner ? Souhaite-t-il décrocher l’immunité que lui allouerait le poste de président ? Pense-t-il sérieusement qu’un homme qui fait preuve de si peu de droiture, oublie ses promesses et insulte les institutions peut être un bon président ? Une chose est sûre, à mes yeux : le Droopy est la pire chose qui soit pour la droite.

J’ai sauté en parachute

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avr 042018

Il y a quelques semaines, ma douce m’a offert un cadeau original : un saut en chute libre à Cannes. Saut que j’ai finalement réalisé pas plus tard que le week-end dernier. Du coup, ça m’a donné envie de vous présenter l’histoire de cette bizarre invention. En fait, le parachute n’est pas une exclusivité humaine. A titre d’exemple, le pissenlit utilise des flotteurs aériens afin de favoriser la diffusion de ses graines dans les courants aériens : il a donc développé le parachute bien avant nous ! De notre côté, cependant, c’est monsieur de Vinci qui a décrit le premier le concept du parachute. Mais c’est André-Jacques Carnerin qui fut le premier à en réaliser un pour de vrai. Et doté de son prototype, il sauta depuis un ballon et opéra une descente incroyablement délicate au-dessus de ce qui allait devenir le parc Monceau. C’était en 1797, et depuis ce haut fait, le concept a été régulièrement perfectionné. La voilure, en général en forme de calotte, est en soie ou en nylon. Elle est attachée au harnais du parachutiste par un ensemble de fils répartis sur ses bords. Il faut plier le parachute en suivant la plus grande rigueur, car un pliage mal fait pourrait enrayer son ouverture une fois là-haut et être fatal à celui qui l’utilise. En sus des parachutes personnels, on use également des parachutes très différents, moins connus du public ; certains offrent une surface de 500 m2 et peuvent servir au parachutage de chars de combat ! Il existe par ailleurs d’autres parachutes, qui ne sont pas conçus pour l’atterrissage : il existe ainsi des parachutes-freins pour les avions de combat. Et on utilise également des parachutes pour la récupération des engins spatiaux… Cette invention, pour simple qu’elle soit, est réellement partout ! A part ça, si vous aimez les expériences pas comme les autres, je vous conseille chaudement le saut en chute libre : les sensations sont véritablement magiques, là-haut. Vous pouvez consulter le site de ce saut en parachute, si vous désirez le détail du programme.

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De la liberté d’expression en Inde

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mar 232018

L’année dernière, un nombre croissant d’atteintes à la liberté de la presse et d’attaques contre des journalistes ont été relevées en Inde. En septembre, la journaliste Gauri Lankesh, qui critiquait ouvertement le nationalisme hindou et le système de castes, a été abattue devant chez elle, à Bengalore, par des inconnus armés. Toujours en septembre, le journaliste Shantanu Bhowmick a été battu à mort près d’Agartala, alors qu’il réalisait un reportage sur de violents affrontements politiques. Le même mois, le photographe de presse Kamran Yousuf a été arrêté dans l’État de Jammu-et-Cachemire en vertu d’une loi non conforme aux normes internationales relatives aux droits humains, et accusé d’avoir incité des gens à jeter des pierres sur les forces de sécurité. En novembre, un autre journaliste, Sudip Datta Bhowmik, a été abattu dans un camp paramilitaire près d’Agartala, apparemment par un membre d’une force paramilitaire. En décembre, un réalisateur français qui menait des recherches pour un documentaire sur le conflit au Cachemire a été détenu pendant trois jours dans l’État de Jammu-et- Cachemire, pour violation présumée de la réglementation en matière de visa. Des plaintes en diffamation ont l’année dernière encore été déposées contre des journalistes par des responsables politiques et des entreprises. En juin, le pouvoir législatif du Karnataka a condamné deux journalistes à une année d’emprisonnement chacun, parce qu’ils auraient écrit des articles diffamatoires à l’égard de députés de l’État. Des lois répressives ont été utilisées pour museler la liberté d’expression. En juin, 20 personnes ont été arrêtées pour sédition au Madhya Pradesh et au Rajasthan parce qu’elles avaient, semble-t-il, applaudi la victoire de l’équipe pakistanaise de cricket sur celle de l’Inde. Le mois suivant, 31 militants dalits qui avaient organisé une conférence de presse au sujet des violences fondées sur la caste ont été interpellés et maintenus une journée en détention à Lucknow. Invoquant des motifs vagues et excessivement généraux, les gouvernements des États ont frappé des livres d’interdiction, et le Bureau central de certification des films a interdit la sortie de certaines oeuvres cinématographiques. En novembre, les gouvernements de cinq États ont interdit la sortie d’un film historique en hindi, intitulé Padmaavat, au motif qu’il risquait de « heurter les sentiments communautaires ». La liberté d’expression dans les universités était toujours menacée. La branche étudiante du Corps national des volontaires (RSS), organisation nationaliste hindoue, a eu recours à des menaces et des violences pour bloquer des manifestations et des débats dans certains établissements. Huit étudiants de l’université de Lucknow ont été arrêtés et maintenus en détention pendant 20 jours au mois de juin pour s’être élevés contre le Premier ministre de l’Uttar Pradesh. En septembre, des policiers de cet État ont chargé à coups de matraque des étudiants, essentiellement des femmes, qui protestaient contre des agressions sexuelles survenues à l’université hindoue de Varanasi (Bénarès). La Cour suprême indienne a rendu un important jugement en août, déclarant que le droit au respect de la vie privée faisait partie intégrante du droit à la vie et à la liberté individuelle garanti par la Constitution indienne.

Barcelone et l’inégalité sociale

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fév 012018

Je me suis souvent demandé comment la France avait pu mettre en place un tel imbroglio de taxes et de subventions. Mais il y a peu, j’ai finalement eu une réponse à ce mystère. En effet, mardi dernier, je me suis rendu à Barcelone pour assister à un colloque qui s’est avéré vraiment captivant. Certaines interventions sentaient évidemment le réchauffé, mais un intervenanta expliqué très simplement comment la répartition de la richesse se faisait systématiquement en fonction du niveau de développement du pays. Je vais tenter de récapituler son propos. Dans les sociétés où règne une pauvreté endémique, l’inégalité s’avère assez faible. Toute la population se trouvant dans l’ensemble dans le même état de précarité, les écarts de revenus s’avèrent logiquement restreints. Ce n’est qu’à partir du moment où cette société s’enrichit que l’inégalité se renforce. Pendant cette période, la réussite tient tout spécialement dans l’accès à des moyens financiers. Etant donné que ces facteurs divergent beaucoup d’une personne à l’autre, l’enrichissement au sein de la société est lui aussi réparti de façon très inégale. La richesse globale grandit donc à vitesse grand V mais chacun ne profite pas de cette manne à la même échelle. Lorsque la société atteint un certain niveau de revenus, un changement devient inévitable. C’est généralement le moment où le citoyen utilise son droit de vote pour faire comprendre aux élus que la répartition est un sujet déterminant de son point de vue, ce qui conduit à en faire de plus en plus une priorité des politiciens. Les riches pays occidentaux sont dans l’ensemble dans cette période de forte répartition. Cette redistribution est effectivement louable, car elle permet une société tranquille. Mais ce nivellement par le bas a un effet pernicieux sur l’économie. Cette grande répartition exigée par la société ne peut être réalisée qu’à l’aide de fortes charges sur les hauts revenus et en accordant d’importantes aides aux revenus aux salaires les plus modestes. Mais ces taxes et ces prestations diminuent le potentiel de nos sociétés à bâtir de la richesse. L’intervenant de ce colloque a terminé sa plaidoirie en expliquant que la prochaine évolution de la société occidentale passerait sans doute par un meilleur équilibre entre social et entreprenariat. Car en tout état de cause, l’un ne peut vivre sans l’autre. Tous les détails de ce séminaire à Barcelone en suivant le lien.

Un peu de christianisme

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jan 242018

Le christianisme s’est répandu à travers l’Empire par la propagande des Apôtres, et plus spécialement de Saint Paul, vers l’an 40. Son succès a été extrêmement rapide, surtout parmi la population, et peu à peu il a gagné les classes supérieures. En tant que philosophie générale, le christianisme primitif n’apportait absolument pas plus que les dogmes hébraïques: l’unité de Dieu, une divinité providentielle, c’est-à-dire qui interférait directement dans les affaires humaines; l’immortalité de l’âme avec des récompenses et des pénalités au-delà de la tombe (une théorie récente parmi les Juifs, pourtant une antérieure au christianisme). En tant que système moral, le christianisme a apporté quelque chose de si nouveau et de si beau qu’il n’est pas très probable que l’humanité le dépassera jamais, qui peut être imparfaitement et incomplètement résumé ainsi: l’amour de Dieu; Il ne doit pas seulement être craint comme il était par les païens et les anciens Juifs; Il doit être aimé passionnément comme un fils aime son père, et tout doit être fait pour cet amour et en considération de cet amour; tous les hommes sont frères comme fils de Dieu, et ils devraient s’aimer les uns les autres comme des frères; aime ton prochain comme toi-même, aime celui qui ne t’aime pas; aimez vos ennemis; ne soyez pas avide des biens de ce monde, ni ambitieux, ni fier; car Dieu aime les humbles, les humbles, les souffrants et les misérables, et il exaltera les humbles et abattra les puissants de leurs sièges.  Rien de semblable n’avait été dit dans toute l’antiquité, et il faut une ingéniosité extraordinaire (d’ailleurs fort intéressante) pour trouver dans la sagesse antique quelques traces de cette doctrine.  Enfin, en politique, pour ainsi dire, le christianisme a apporté cette nouveauté: il y a deux empires, l’empire de Dieu et l’empire de l’homme; vous ne devez pas tout à l’empire terrestre; vous êtes tenu de lui donner fidèlement seulement ce qui est nécessaire pour qu’il soit fort et pour préserver la société; en dehors de cela, et cela fait, vous êtes le sujet de Dieu et n’avez qu’à répondre à Dieu pour vos pensées, vos croyances, votre conscience; et sur cette portion de vous-même, l’Etat n’a ni droit ni autorité, à moins d’être usurpé et tyrannique. Et c’est là la charte de la liberté individuelle comme la charte des droits de l’homme.  En appel aux sentiments, le christianisme apportait l’histoire d’un jeune dieu, infiniment bon et doux, qui n’avait jamais maudit, qui avait été infiniment aimé, qui avait été persécuté et trahi, qui avait pardonné à ses bourreaux, et qui mourait dans de grandes souffrances. et qui devait être imité (d’où venait la soif du martyre). Cette histoire en elle-même n’est pas plus affectueuse que celle de Socrate, mais elle est celle d’un jeune martyr et non d’un ancien, et c’est là une différence marquée pour l’imagination et les émotions de la multitude.

Booster la presse par l’optimisation

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déc 182017

Votre organisation a écrit le livre sur ce sujet qui est partout dans les nouvelles du soir. Pourtant, les robots de recherche maléfiques vous ignorent, et les journalistes n’appellent jamais. Avez-vous du mal à attirer l’attention de Google et d’autres géants de la recherche? La réponse ne concerne pas le système, mais la création d’une salle de rédaction intelligente offrant des informations d’actualité vitales qui intéressent les journalistes et les membres du public intéressés. « Si vous faites ce qu’il y a de plus naturel et de juste pour vos lecteurs », déclare Jared Hoffmann, responsable du marketing digital chez Children’s Mercy Kansas City, « c’est aussi dans l’intérêt de Google ». Voici quelques conseils. Créer un contenu original Alors qu’autrefois les entreprises créaient surtout des textes, les moteurs de recherche recherchent aujourd’hui des vidéos, des images, des fichiers sonores et d’autres ressources numériques qui racontent une histoire. Désolé, vos communiqués de presse ne comptent pas, pas si vous les diffusez loin dans les services de distribution. Même si votre organisation a créé cette histoire et cet ensemble vidéo, elle n’est pas exclusive lorsqu’elle apparaît partout sur le Web, explique Shel Holtz de Holtz Communication + Technology. Holtz cite la salle de presse de Cisco comme une qui produit non seulement des communiqués de presse, mais aussi un contenu original conçu pour attirer les journalistes. Microsoft génère également des reportages, des vidéos et d’autres contenus. La société a récemment offert des informations telles que «Sur le terrain de football et dans la salle de classe, le féminisme s’épanouit en Inde rurale» et «Avec les nouvelles découvertes de Microsoft, l’informatique quantique à usage général se rapproche de la réalité. « Holtz dit, » et c’est une bonne démonstration de cela. « Mettre à jour souvent. Selon Brad Nevin, rédacteur en chef des plates-formes de sites Web de communication de Nissan, il est essentiel d’ajouter fréquemment de nouvelles histoires et d’autres contenus. Les mises à jour forment votre public à revenir. Bien que la salle de presse de Nissan cible les journalistes, les fans avertis ont appris que les nouvelles de voiture apparaissent souvent là avant qu’il ne le fasse sur les sites de marketing de Nissan. « S’ils reviennent et ne voient rien de neuf, quatre jours, il est naturel que les gens disent: » Oh, ils ne mettent jamais à jour ce site « , dit Nevin, » et ils ne reviennent plus jamais. « Holtz ajoute que pour une petite organisation, des mises à jour hebdomadaires peuvent être utiles, mais que ceux qui disposent des ressources nécessaires doivent ajouter du contenu plus fréquemment. Utilisez la terminologie de vos clients. Selon Jake Jacobson, directeur des relations publiques chez Children’s Mercy, une salle de rédaction contemporaine vous permet de publier du contenu que vous auriez pu confiner dans un média d’information. Maintenant, les communicateurs de l’hôpital disent: «Pourquoi ne pas simplement le publier nous-mêmes?» Cela dit, Google pourrait ne pas vous trouver si les gens recherchent des termes différents de ceux que vous utilisez. « Est-ce que les gens disent » cancer « ou » oncologie « ? », Dit Jacobson. « Nous voulons nous assurer que nous écrivons dans un langage qu’il [IT] va utiliser du point de vue SEO – parce que pourquoi ferions-nous plus de travail à nos coéquipiers? » Par exemple, il y a le contraste entre les mots « radiologie « Et » l’imagerie médicale « , dit-il. Les recherches de «radiologie» tendent à tirer des articles académiques d’égal à égal. « L’imagerie médicale » est plus orientée vers les hôpitaux et les informations externes que les patients et les familles rechercheraient. Une histoire récente évitait le jargon et proposait des conseils utiles sous le titre «La santé pendant les vacances: 10 manières d’éviter les microbes sur un avion». Inclure les titres dans les URL. Headlines et kickers (sous-titres a.k.a. ou têtes de pont) importent à SEO de façon évidente et obscure. D’abord, un titre avec des mots de recherche clairs (« Nissan Kicks brésilien pour apporter de l’excitation aux clients argentins, malgré la rivalité sur le terrain ») prend le trafic que les alternatives plus brumeuses ne le feraient pas (« Amis et rivaux! »). Au-delà de cela, la salle de nouvelles mondiale de Nissan est automatisée pour s’occuper des aspects importants du SEO, en particulier les manchettes, dit Nevin. Premièrement, la plupart des histoires de Nissan incluent le titre dans l’URL, ce qui en fait un outil de recherche. « Cela reflète la tâche simple de savoir comment écrire un bon titre », dit Nevin. « Donc, vous avez les mots importants dans votre titre. » Ecrire « kickers » pour vos titres. En écrivant pour votre salle de presse, Nissan ajoute des «kickers» ou sous-titres sous ses histoires, dit Nevin. Un de ses collègues à Tokyo a fait des recherches sur ce sujet et a prouvé que les kickers aident à stimuler le SEO. La combinaison headline / kicker suivante ajoute des informations pour que les robots de recherche récupèrent: Nissan et DeNA dévoilent le service de mobilité Easy Ride au Japon. Un test sur le terrain avec des participants locaux aura lieu en mars à Yokohama. M. Nevin ajoute: «Il dit aussi que cela aide le lecteur à avoir une bonne idée des histoires très rapidement, au lieu de faire défiler et de lire six paragraphes.» Utilisez des étiquettes qui permettent des recherches vocales. Avec la croissance du mobile, la moitié de toutes les recherches sont effectuées par la voix, et ce nombre augmente, dit Holtz. Ainsi, vous avez besoin de balises de titre h1, h2 et meta pour attirer les moteurs de recherche vers votre contenu. « De plus en plus, utiliser les bonnes balises va être important comme vous le voulez. Source: Seo Agence.

Balade en bagnole…

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déc 182017

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Une BD pour Pesquet

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déc 142017

Ô toi, profane dont le buste n’est pas orné d’un badge étoilé de la NASA mais qui a toujours rêvé de savoir « comment on fait pipi dans l’espace », ou encore à quoi on s’occupe dans l’ISS entre deux selfies et un concours de gobage de bulles d’eau, c’est le moment ou jamais d’embarquer . Attention, mettez vos ceintures spatiales, on se prend au moins du 4 G au décollage ! Avec comme booster d’allumage : l’humour jouissif de Marion Montaigne (Tu mourras moins bête (mais tu mourras quand même.). Hyper documenté, divertissant et hilarant, l’album vient d’être nominé à Angoulême pour le Fauve d’or. Un vrai coup de coeur pour ma part. Cela a commencé par un message de Thomas Pesquet, célèbre astronaute français (1.5 million d’abonnés Facebook), sur le blog de Marion Montaigne à la suite d’un dessin animé sur les atronautes. Elle est alors en pleine recherche sur le sujet. Avertie par des ingénieurs avec qui elle est en contact à ce moment là, ses radars n’avaient tout d’abord pas détécté le message ! Finalement, la connexion s’établit 5/5 : elle le suivra, pendant deux ans, de Moscou à Houston en passant par Baïkonour et Cologne. Cette fois, le Professeur a laissé sa moustache au placard et s’est fait discret comme une souris. Le récit est à la première personne : comme le titre l’indique, nous sommes « dans la combi de Thomas Pesquet », soit à sa place, pour le meilleur et pour le pire !  Au travers de 6 chapitres (dont la naissance de sa vocation et les tests de sélection, sa formation, sa mission dans la Station spatiale internationale), on découvre son quotidien, mais aussi l’Histoire de la conquête spaciale ou les défis des ingénieurs qui rivalisent (ou plutôt coopèrent) d’ingéniosité pour envoyer des hommes et des femmes à plus de 400 km du plancher des vaches. Ce qui frappe à la lecture, c’est le paradoxe entre la grandeur de la mission (sa beauté scientifique à l’état brut, qui déploie des moyens humains, techniques, matériels, politiques et financiers au delà de l’imagination) et la « petitesse » de certains problèmes techniques, qui nous rappellent notre place de fourmi dans ce vaste univers. On réalise alors que même si beaucoup d’entre nous sont nés après les premiers pas de l’Homme sur la Lune, aller dans l’espace en 2017, ce n’est pas un Paris-New York en avion. Cela reste une prouesse. Un simple problème de chaussette sales peut rendre impossible le voyage jusqu’à Mars, et on est encore plus loin d’y faire pousser des patates. Ainsi on rencontre Bill, qui traque inlassablement les objets paumés dans la station (en impesenteur, un simple trombone pourrait devenir une arme fatale redoutable). On apprend comment éviter le « pop corn de l’espace » au Petit coin, qui à l’inverse de son homonyme terrien, n’a rien de savoureux . Ou encore pourquoi les astronautes portent des couches à diverses occasions (sans pour autant perdre des points sur leur « échelle de classitude » intergalactique).

Balade en montgolfière dans le Gers

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nov 212017

Le mois dernier, mon épouse et moi avons exécuté un vol en montgolfière. C’était à Voiret dans le Gers, et je dois avouer que ça a été un choc. J’y suis en effet allé en bougonnant : c’est mon épouse ma femme qui m’a obligé à le faire. Mais au final, je ne regrette absolument pas : les sensations à bord sont extraordinaires ! Ce n’est pas évident à retranscrire, comme expérience, d’ailleurs. C’est trop unique. On ne fait pas que profiter d’un joli spectacle. Ca, ça n’a rien de phénoménal, en définitive, et on peut le faire à bord d’autres appareils plus confortables. Mais dès lors que l’on embarque dans cet étrange moyen de locomotion, on observe soudain le monde avec détachement. Et ça, ça change tout. On ne ressent rien de comparable à bord d’un hélicoptère, par exemple. C’est sans doute dû au fait qu’il n’y a pas de hublot. Toujours est-il que c’est une pure merveille. Les vols en montgolfière ont lieu à six heures du mat’ (durant la journée, le soleil produit des courants d’air ascendants) : on survole donc un monde encore ensommeillé. En fait, on a le sentiment de voir la naissance du monde. Et l’altitude aidant, on a un peu l’impression d’être un être céleste regardant le réveil de la Terre. Imaginez ce qu’on éprouve à ce moment-là : c’est divin ! Ceci dit, il est clair que tous les passagers n’ont pas vécu les choses de la même manière. Il y avait 4 participants à bord de la nacelle, et certains semblaient seulement impatients de regarder les coins qu’ils connaissaient depuis les airs. Mais en fait, c’est comparable à ce que peut faire un livre : il peut être interprété très différemment selon les personnes ! Quoi qu’il en soit, si ça vous tente, lancez-vous. D’ailleurs, je vous mets en lien le site auquel nous avons fait appel pour ce vol: ça donne une bonne idée. Et scruter notre monde du point de vue d’un ange, ce n’est quand même pas une chose qu’on peut vivre tous les jours ! En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste renommé de ce baptême de l’air en montgolfière dans le Gers.

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Le défi des eaux usées

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nov 212017

Une bonne partie de région de la CEE-ONU bénéficie de systèmes d’approvisionnement en eau et d’assainissement, mais les évolutions démographiques et économiques ont entamé l’efficacité de certains grands réseaux centralisés, comme en témoignent plusieurs systèmes démesurés et inadaptés dans certains endroits de l’ex-Union soviétique. Le manque d’efficience des systèmes d’eau, qui se caractérisent par une utilisation importante des ressources et l’absence d’incitations en faveur d’une utilisation rationnelle de l’eau, constitue un problème majeur en Europe orientale, dans le Caucase et en Asie centrale, où d’importants volumes d’eau approvisionnée se transforment en eaux usées, et où bien souvent seul un traitement primaire est assuré. Les tarifs de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement sont en général trop peu élevés pour couvrir les coûts d’exploitation et de maintenance. Cela pose d’importants problèmes pour pouvoir répondre aux besoins en matière d’investissement dans les infrastructures, et n’encourage pas à une utilisation rationnelle, tout en posant question du point de vue de la durabilité. Compte tenu des évolutions démographiques et économiques, des orientations politiques en faveur d’une meilleure gestion des ressources ainsi que des nouvelles connaissances au sujet des risques et des considérations d’équité (zones rurales et zones urbaines, minorités, etc.), il apparaît clairement qu’il convient de reconsidérer les infrastructures d’évacuation des eaux usées et d’assainissement dans la région, en vue d’assurer l’adéquation des services ainsi que le niveau et les moyens de traitement requis. Le besoin de réutiliser l’eau est de plus en plus marqué, surtout dans les régions où l’eau a tendance à manquer. On observe une croissance des investissements en faveur des technologies liées au traitement et à la maîtrise de la pollution aux États-Unis comme en Europe. L’utilisation indirecte des eaux usées ayant le plus souvent lieu en aval des zones de rejet, les performances et la conformité des systèmes de traitement des eaux usées font l’objet d’une surveillance étroite dans la région de la CEEONU. Les nouveaux risques liés aux polluants émergents, et notamment aux micropolluants, sont pris en compte depuis le début des années 2000. Il convient particulièrement de mentionner les perturbateurs endocriniens chimiques, qui peuvent avoir des effets néfastes sur les êtres humains, les animaux et les écosystèmes. Il a été préconisé, dans le cadre d’études nationales, de détecter plus systématiquement leur présence, leurs déplacements et leurs effets, afin de pouvoir établir des évaluations des risques fondées sur le plan scientifique et définir les mesures à prendre.

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