Plus belle voiture de l'année : qui lui succédera ?

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déc 092016

Le Festival international automobile est devenu, au fil des ans, un rendez-vous incontournable dans l’actualité automobile. Et pour cause : chaque année, il décerne le prix de la plus belle cylindrée de l’année après le vote des internautes. L’an dernier, plus de 200 000 personnes avaient pris part au vote sur Internet. Les critères : l’esthétisme et l’élégance d’un modèle mis en vente cette année dont le tarif ne dépasse pas 55 000 euros.

La Talisman, la dernière élue

Ce prix prestigieux, important pour les marques avides du retour du grand public, sera décerné le 22 janvier prochain. L’an dernier, c’est une voiture française, la Talisman de Renault, qui avait été élue « plus belle voiture de l’année ». La berline mettait un terme au palmarès à l’hégémonie de Jaguar, qui avait remporté les deux éditions précédentes avec la F-Pace et la XE. Depuis le début des années 2000, les marques hexagonales ont été à trois reprises à la fête : en plus de la Talisman, la Laguna Estate a été élue en 2007 et la Citroen DS4, en 2010.

En marge de cette élection dont les votes ont débuté ce jeudi, le Festival international automobile remettra, au cours d’une soirée prestigieuse aux Invalides fin janvier, une douzaine de grands prix dans de nombreux domaines autour de l’automobile : plus beau concept-car, plus bel intérieur, plus beau livre ou encore plus beau design. Le jury, composé notamment d’Étienne Gernelle, directeur de la rédaction du Point, s’est réuni ce jeudi afin de délibérer. Fin du suspense en janvier prochain. D’ici là, votez pour élire la plus belle voiture de l’année !

Les candidates à la « plus belle voiture de l‘année 2016 » : Alfa Romeo Giulia, nouveau SUV Peugeot 3008, Citroën C3, Volvo V90, Renault Scenic, Fiat 124 Spider, Mercedes GLC Coupé.

Spécial champagne : dernières nouvelles des bulles

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déc 082016

C’était avant. La bonne blague que se répétaient dans les Salons professionnels les vignerons des autres régions : « Ça va mal en Champagne, ils ont eu le gel de printemps, la grêle en juillet. – Oui, cette année, ils ne feront que 30 % de plus que le rendement maximal autorisé… »

Le seul vignoble où on ne calcule pas la récolte en hectolitres mais en tonnes a connu en effet des temps d’abondance où, dans certains lieux, on totalisait 30 000 kilos à l’hectare quand le plafond était fixé à moins de la moitié. Il n’était pas rare alors de voir des parcelles non vendangées, car le producteur avait déjà fait le plein de sa cuverie avec les vignes les plus proches de la maison.

Mélanger les années

Ce n’est pas bien vieux, mais c’était tout de même avant : « On a eu une bascule en 2006-2007, on n’a plus de récolte exubérante et quand on sort 10 500 kilos dans les vignes, on est content. C’est un très bon indicateur du changement climatique », commente Damien Le Sueur, directeur général adjoint de la maison Taittinger. Et d’ajouter : « De 1990 à 2005, on est passé de 9° ou 9,5° maximum d’alcool potentiel à 10,5°. » Moins de récolte, mais en contrepartie des raisins plus mûrs, plus sains, de meilleure qualité et des conséquences en cascade sur les vins, les approches oenologiques, les goûts et même les prix.

La Champagne possède un fabuleux avantage sur d’autres vignobles : celui de pouvoir mélanger les années. La très grande majorité des bouteilles qui sortent d’Épernay ou de Reims est désignée par les professionnels sous la dénomination de brut sans année (BSA). Cela représente plus de 80 % de la production. Le travail du vigneron ou du chef de cave consiste à assembler les vins sans bulles de différentes années pour obtenir un champagne qu’on pourra déguster dès sa mise en marché. Cela paraît simple dit comme cela, mais il doit en réalité anticiper sur ce que donnera ce « mélange » après la prise de mousse et, après un assez long vieillissement en cave, l’éjection du dépôt que provoque celle-ci (dégorgement) ; enfin, le remplacement du volume ainsi perdu par son équivalent en vin et en sucre suivant la qualité (liqueur de dosage). Grosso modo, entre trois et cinq ans plus tard. Les vins jeunes apportent vivacité et fraîcheur tandis que les plus anciens – les vins dits de réserve – ajouteront la touche d’épices, de fruits mûrs et de rondeur. Ainsi, un BSA disponible en fin d’année peut comprendre par exemple deux tiers de 2012 pour le côté jeunesse et un tiers de seniors style 2010, 2009, 2008, 2007 ou 2006. Parfois des choses encore plus anciennes, suivant les habitudes, les styles de chacun.

Or, si l’on fait l’addition des deux phénomènes – faiblesse (relative tout de même) des dernières récoltes qui invitent à puiser davantage dans les vins de réserve et réchauffement climatique avec des raisins bien mûrs -, on obtient des champagnes sensiblement plus ronds qu’autrefois, moins « verts » comme les désignaient ceux qui n’aimaient guère l’acidité…

C’est d’ailleurs pour cela, pour équilibrer, pour compenser cette acidité parfois mordante, qu’on « dosait », qu’on ajoutait du sucre après dégorgement. Dans la plupart des grandes maisons, il y a une vingtaine d’années, ce dosage variait entre 12 et 14 grammes de sucre par litre pour un brut. Ce qui semblait alors ridicule par rapport aux 20 ou 30 grammes qui étaient la mode dans l’entre-deux-guerres. Aujourd’hui, tout le monde a revu ces ajouts à la baisse. Pour un brut, on évoque plus souvent des fourchettes de 8 à 10 grammes et on voit se multiplier les cuvées « nature » (sans aucun sucre ajouté) ou « extrabrut » (très faiblement dosé).


Défricheurs. Fabienne et Philippe Gamet (ici dans leur Citroën Torpedo B2 de 1924) ont lancé la production de champagne en 1993 après avoir défriché et agrandi les terrains familiaux. © Louise Oligny

Un goût pour de « vrais vins »

Cette évolution correspond aussi à un goût plus affirmé chez les consommateurs pour de « vrais vins », ceux qui racontent leur origine, leur terroir, leur cépage sans le maquillage parfois outrancier d’autrefois. « La beauté se raconte encore moins que le bonheur », disait Simone de Beauvoir. Celle d’un champagne peut se résumer en un mot : pureté. On ne doit conserver en bouche qu’un soupçon fruité, une allusion minérale et surtout pas une sensation de résidu sucré façon barbe à papa. Ceux-là, les « sucraillons », Claude Imbert, le fondateur du Point, qui savait d’un mot résumer une complexité, les appelait les « champagnes de pot de départ à la retraite »…

Dans cette recherche d’authenticité et d’origine, il ne conviendrait pas d’imaginer que l’outil principal s’appelle réchauffement climatique. La vague est partie de plus loin, et sans son aide dont la planète préférerait se passer, la Champagne aurait utilisé d’autres arguments – notamment une agronomie plus raffinée, moins en recherche de quantité – pour y parvenir. Un virage déjà entamé depuis plusieurs années. L’heure n’est plus à la forte production, d’ailleurs les marchés annoncent davantage la pause que l’« en avant toute », surtout après la hausse des prix survenue ces dernières années.

Il y a des signes qui ne trompent pas, témoins de ce besoin de renouvellement de l’offre en faveur du terroir. Par exemple, la multiplication des cuvées de crus ou même de lieux-dits, un peu comme cela se faisait autrefois, avant les XVIIIe et XIXe siècles, et le formidable engouement pour le champagne tel qu’on le connaît aujourd’hui. Les vignerons revendiquent fièrement leurs villages et parfois isolent certaines parcelles avec des expositions, des sols particuliers ou de très anciennes vignes, et les maisons de leur côté n’hésitent plus à mettre en avant ce qu’en Bourgogne on appelle les « climats ». Duval-Leroy avec ses précieuses parcelles ou Philipponnat avec ses cuvées Le Cintre, Léon, Mareuil, par exemple. Et ce n’est qu’un début. On devrait voir arriver dans les prochaines années de nouvelles trouvailles, en principe quelques purs meuniers, ce cépage un peu décrié autrefois mais dont on redécouvre les vertus et sa capacité de résistance au temps qui passe. Le meunier est sans doute le grand vainqueur du millésime 2016, qui finit son toilettage en cave. Une très bonne année pour ce cépage et pour le pinot noir, sans doute un peu moins pour le chardonnay. La Champagne aura connu de très fortes émotions en 2016 et ne pensait certainement pas récolter d’aussi bons vins. Michel Fauconnet, chef de cave de Laurent-Perrier : « On avait très peur. Au mois d’août, je pensais qu’on allait rentrer du pourri pas mûr, le mildiou commençait à s’installer, mais le coup de chaud fin août a tout séché. On a des pinots fruités au nez, avec en bouche une note acidulée bien présente. Ils sont excellents. » Du moins dans la Marne, car, dans l’Aube, la vendange fut de courte durée. Cette fois, la blague sur le rendement ne s’applique pas à la réalité auboise. Gel et surtout grêle n’ont fait aucun cadeau à la côte des Bar où l’on se dit : vivement l’année prochaine !

Jacques Dupont était en direct sur Périscope et sur le compte Twitter@LePointVin pour vous présenter ce dossier spécial Champagne et répondre à vos questions, regardez :

EN DIRECT sur #Periscope : #SpecialChampagne : posez toutes vos questions à @Dupont_LePoint ! https://t.co/5HLtq6d0PZ

— Le Point Vin (@LePointVin) 8 décembre 2016

Qui veut habiller Melania Trump ?

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déc 072016

Après le refus de la créatrice Sophie Theallet d’habiller la future première dame des États-Unis, c’est aujourd’hui le couturier Tom Ford qui passe son tour. Et ce n’est probablement pas sa plastique – Melania Trump est une ancienne mannequin – qui refroidit ici l’univers de la mode. Et le créateur texan de commenter : « Elle ne représente pas forcément l’image que je veux donner à ma marque. » C’est dire le futur chemin de croix qui attend Melania Trump.

Ancienne mannequin d’origine slovène, ayant posé pour les plus grands photographes de mode, de Mario Testino à Helmut Newton en passant par Patrick Demarchelier, Melania Trump, née Melanija Knavs, a, sur le papier, tous les atouts pour susciter l’intérêt des maisons de mode du monde entier. D’autant plus que d’autres avant elles se sont essayées au rôle de la mannequin sur papier glacé reconvertie en première dame. Reste qu’à un mois de l’investiture de son mari à la Maison-Blanche la future First Lady est largement boudée par les créateurs. Il faut dire que, déjà pendant les primaires, une bonne partie de l’industrie de la mode s’était mobilisée en faveur de la candidate démocrate Hillary Clinton – à l’instar d’Anna Wintour qui la conseilla pendant sa campagne –, organisant une forme de résistance autour de son rival du camp républicain Donald Trump.

Incompatible avec les valeurs qui nous gouvernent.

Les primaires terminées, le boycott continue. C’est d’abord Sophie Theallet, créatrice française établie à New York, qui démarre les hostilités. Celle qui a régulièrement habillé Michelle Obama au cours des huit années de présidence de son mari ne souhaite pas s’associer à la future First Lady Melania Trump. Non contente de le faire savoir, Sophie Theallet appelle également ses confrères à suivre son exemple via une lettre ouverte diffusée en novembre dernier sur les réseaux sociaux dans laquelle elle s’explique : « La rhétorique raciste, sexiste et xénophobe utilisée durant la campagne présidentielle de son mari est incompatible avec les valeurs qui nous gouvernent. J’encourage mes collègues designers à en faire de même. L’intégrité est notre seule monnaie d’échange. » Double peine. À croire que le créateur Tom Ford a entendu son appel, puisqu’il vient de lui emboîter le pas. Invité début décembre dans l’émission américaine The View sur ABC, l’influent créateur s’est à son tour exprimé sur les raisons de ce refus : « La première dame – au-delà du fait que je suis démocrate, que j’ai voté Hillary Clinton et que je suis vraiment attristé et déçu qu’elle ne soit pas à la Maison-Blanche – ne devrait pas porter mes vêtements. Même si cela avait été Hillary. Ils sont trop chers. » Et le designer, qui, rappelons-le, a déjà prêté main-forte à Michelle Obama par le passé, de botter en touche : « Je pense que, pour mieux représenter tout le monde, une première dame ne devrait pas porter des choses aussi onéreuses. » La mission de représentation de la First Lady s’annonce déjà semée d’embûches.

À moins que Tommy Hilfiger…

Une lumière au bout du fashion tunnel ? Peut-être en la personne de Tommy Hilfiger. Loin du Melania bashing, le créateur américain à la tête de son empire éponyme semble être le seul à ne pas snober la future First Lady, se confiant récemment au quotidien de mode américain WWD : « Je pense que Melania est une très belle femme et n’importe quel créateur devrait être fier de l’habiller. » Non content de soutenir la First Lady, il flatte aussi sa belle-fille, Ivanka (fille du futur quarante-cinquième président des États-Unis et de l’ancienne mannequin Ivana Trump). « Et, même si elle s’habille avec ses propres créations, Ivanka est également une élégante et très belle femme. Je pense que les gens ne devraient pas envisager ça sous un angle politique. Tout le monde était ravi d’habiller Michelle [Obama]. Et il ne fait aucun doute que [Melania et Ivanka] auront l’air superbes dans leurs tenues. Vous ne trouvez pas meilleures ambassadrices qu’elles. »

Si plastique et glamour ne suffisent pas jusqu’ici à fédérer, reste qu’en mode comme en politique la messe n’est jamais dite. Certes, pour l’instant, l’image de Melania Trump connaît des débuts compliqués, mais d’autres voix de créateurs commencent progressivement à se faire entendre – à l’instar de Carolina Herrera ou de Diane von Fürstenberg. Loin de toute idée de boycott présidentiel.

Week-end de rêve à Deauville

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déc 052016

Envie de s’échapper le temps d’un week-end de la pollution et du stress ? Nombreux sont les Parisiens à vouloir le faire. Et quoi de mieux, et de plus près, dans ce cas, que de prendre le volant et de choisir comme destination la Normandie ? Direction Deauville, Trouville, le bon air, le bord de mer… Mais aussi le sport, les greens de golf et les restaurants réputés, tout cela tranquillement posé en famille dans un hôtel de luxe. Check-list complète d’un week-end de rêve en Normandie…

La voiture : Ford S-Max Vignale, le luxe discret

Pour partir avant que les bouchons ne se referment irrémédiablement autour de Paris, mieux vaut prendre le volant, direction la côte normande par l’autoroute. Le bon choix pour une escapade en famille à Deauville ? Le luxe puissant mais sobre et discret d’un monospace Ford S-Max, un modèle essence 210 chevaux en finition Vignale, la nouvelle signature haut de gamme de la marque… À ce niveau de prix, rien ne manque à bord : toit panoramique, discrète signature design de la carrosserie, intérieur cuir avec une surpiqûre au motif Vignale…

Suffisamment puissante pour être à l’aise tant sur une autoroute bondée que dans les lacets traîtres des routes normandes, elle est aussi un monstre de technologie : fauteuils avant massant (eh oui !), Keyfree pour déverrouiller les portières, système Sync3 auquel connecter son smartphone, qu’il soit sous iOS ou Android, large écran tactile 8 pouces, caméra de recul pour se garer, système audio Sony 12.1, Noise control pour faire quasi disparaître le bruit du moteur… Un véritable exercice de style de la part de Ford pour transformer un monospace haut de gamme en salon connecté roulant ! Petit plus si quoi que ce soit vous arrive : un service de conciergerie auquel il suffit de passer un coup de fil pour obtenir un véhicule de remplacement, ou faire entretenir son véhicule.

L’hôtel : hôtel du Golf Barrière

Une fois sorti de l’autoroute en venant de Paris, pas la peine de traverser Deauville jusqu’aux célèbres Planches pour poser ses valises. Direction l’hôtel du Golf, l’autre résidence de luxe de la ville signée Barrière, où prendre de la hauteur. Escapade en famille oblige, optez pour la Junior Suite Famille, avec vue panoramique sur la baie de Seine, la ville, et le parcours de golf au pied de l’hôtel. Un abri familial dans un décor signé Chantal Peyrat, en fait constitué de deux chambres communicantes… pour que les parents puissent aussi dormir rassurés, mais tranquilles !

L’incontournable : découvrir le golf

Si vous n’avez jamais joué au golf, c’est l’occasion ou jamais. Le practice de l’hôtel du Golf n’attend que vous, juste en face de l’entrée de l’hôtel. Confiez l’apprentissage du swing et des putters à Michel Hausseguy, professionnel du golf comme son père et son grand-père avant lui. En famille ou en solo, ses explications sont claires, et sa patience sans limite.

L’escapade : à cheval sur les planches

Des amateurs de cheval ou de poney dans la famille ? Que ce soit pour un cours au manège ou une balade sur la plage, La Mangeoire se trouve à deux pas des Planches et quasiment en face de l’hôtel Normandie. Y sont proposés toute l’année aussi bien des tours de poney pour les petits que des cours ou des promenades pour les grands.

Pour le fun : en Kayak dans les vagues

À Trouville, juste après les tennis en bord de plage, Concept Sport Emotion vous propose de vivre les émotions du kayak au beau milieu des vagues de la marée. Trouver son équilibre, attaquer la vague, se laisser porter par le courant pour revenir vers la plage… Émotion, rires, bol d’air et d’eau de mer garantis, en suivant les conseils de Yoann, ancien sapeur-pompier de Paris, et qui a déjà traversé la Manche en kayak !

Pour déjeuner ou pour dîner : Les Vapeurs, Trouville

Même si le restaurant de l’hôtel du Golf a tout pour vous séduire, reprenez le volant quelques minutes pour aller déjeuner aux Vapeurs, au bord du port, à Trouville. Un accueil aussi chaleureux que le décor, où déguster d’excellentes moules à la crème, un imposant plateau de fruits de mer, avant de savourer une bonne tarte normande (et son pot de crème d’Isigny), des crêpes au Grand Marnier… et un verre de calvados, évidemment.

Sur le chemin du retour : halte à L’Endroit, Honfleur

Pour conclure le week-end en beauté, dévorez quelques kilomètres de route de campagne direction Honfleur. Garez-vous au bord du port, pour avoir le plaisir de voir les bateaux de pêche, faites un virage par l’église, le lavoir et les boutiques tendance du quartier Saint-Léonard. Puis remontez la rue direction L’Endroit, un ancien entrepôt et cabinet d’architecte transformé en un étonnant restaurant. Étonnant par son style : industriel, décor, rustique et chic à la fois, avec sa mezzanine et ses légumes qui poussent en terrasse. Mais étonnant aussi par ses partis pris culinaires : une cuisine bistronomique toute en fraîcheur et en saveur, des assiettes généreuses magnifiquement dressées, dont le moindre détail est finement cogité. Velouté de tomates cerises et tartare de mozzarella, demi-coquelet rôti, souris d’agneau confit, côte de bœuf  Storthon York… Le tout accompagné d’un soda artisanal Fever Tree pour les enfants, et d’un délicieux cidre Réserve Dupont, élevé six mois en fûts de calvados…

Carnet d’adresse

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Hôtel du Golf Barrière

Junior Suite Famille, à partir de  384 € la nuit

www.hotelsbarriere.com/fr/deauville

Cours de golf : Michel Hausseguy, Golf Barrière de Deauville

www.golf-passion.org/14/

Poney club La Mangeoire, Deauville

http://lamangeoire-deauville.fr

Concept Sport Emotion

www.conceptsportemotion.fr

Restaurant Les Vapeurs, Trouville

www.lesvapeurs.fr

Restaurant L’Endroit, Honfleur

www.restaurantlendroithonfleur.com

La caillette drômoise de Jean-François Piège

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déc 042016

Le secret du chef

« Lorsque j’étais petit, mes parents tuaient chaque année, début décembre, un cochon. Ils se servaient des abats et des parties les moins nobles pour confectionner une farce enroulée dans de la crépine. Ils glissaient l’ensemble au four, avec des pommes de terre, qui se nourrissaient du jus. Je me régalais à manger chaud ce trésor, ou froid le lendemain. C’est le souvenir d’enfance de cette caillette drômoise marquée par mes origines de Valence que j’ai voulu faire revivre. J’ai gardé son identité en la réinterprétant en version gastronomique. J’ai utilisé les abats, les cuisses et les suprêmes d’une poularde de Bresse, du foie gras et de la truffe noire pour réaliser une farce que j’ai enveloppée dans des verts de blette. C’est un bonbon en bouche ! »

Caillettes drômoises à la poularde et truffe noire, pommes de terre fondantes, pour 6 personnes


Caillettes drômoises à la poularde et truffe noire, pommes de terre fondantes par Jean-François Piège. © Khanh Renaud/Square pour « Le Point »

Au marché :

Pour la farce : 225 g de cuisse de poularde en petits morceaux, 70 g de foie gras de canard, 70 g de lard de Colon-nata, 60 g de foie de poularde haché à la grosse grille, 75 g de dés de mie de pain trempés dans 150 g de crème fraîche, 75 g de foie gras coupé en gros dés et saisi, 115 g de suprême de poularde cuite et coupée en dés, 40 g d’oignons blancs ciselés et sués, 2 cl de jus de volaille réduit, 20 g de truffe noire écrasée, 2 cl de jus de truffe, 1 botte de cerfeuil ciselé, 1 botte de ciboulette ciselée, sel, poivre.

Pommes de terre fondantes : 500 g de pommes de terre, 5 gousses d’ail, 1 branche de thym, 1 branche de romarin, 1 feuille de laurier, 250 g de beurre demi-sel, 2 cuillerées à soupe de jus de volaille, 1 botte de ciboulette, sel, huile d’olive, gros sel.

Autres ingrédients : verts de blette blanchis, graisse de volaille, riquettes, cerfeuil, sel, poivre.

Au fourneau :

Farce : mélanger les ingrédients de la farce. Assaisonner. Former six boulettes de 150 g chacune. Les rouler dans un film. Les cuire vingt minutes à la vapeur. Les refroidir. Les démouler. Les envelopper dans les verts de blette blanchis. Les chauffer dans un plat au four pendant dix minutes à 120 °C et les lustrer de graisse de volaille.

Pommes de terre fondantes : frotter les pommes de terre au gros sel. Les rincer. Les sécher. Les dorer dans l’huile d’olive. Ajouter 200 g de beurre demi-sel et trois gousses d’ail écrasées. En fin de cuisson, disséminer les herbes aromatiques. Reprendre les pommes de terre au jus de volaille avec 50 g de beurre et deux gousses d’ail hachées. Disperser la ciboulette.

Dressage : dans une assiette, déposer la caillette chaude. La glacer au jus de volaille. La saler. La poivrer. Répartir harmonieusement autour les pommes de terre fondantes, la riquettes et le cerfeuil.

Le Grand Restaurant, 7, rue d’Aguesseau, Paris 8e . 01 53 05 00 00.

Les vins d’Oliver Bompas

Budget raisonnable : vinsobres, cuvée Altitude 420, 2013, Domaine Jaume. « Riche en grenache, un vin fruité et frais, charnu et relevé d’une touche boisée élégante. »

Budget de fêtes : châteauneuf-du-pape, Château de Vaudieu, cuvée Val de Dieu, 2014. « Un vin au boisé fin, sur des notes de fruits noirs, de venaison et d’épices, frais et juteux. »

Une semaine avec… l'Ice-Watch Vendée Globe

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déc 012016

Du bleu, du blanc, du rouge. Les couleurs, chez Ice-Watch, on sait faire. Mais la fibre patriotique gauloise, la boîte acier, le chrono compte à rebours et un prix qui frise les 1 000 euros, voilà qui est moins commun  !

Un repositionnement de la marque belge aux couleurs acidulées et aux prix mini ? Probablement. Son modèle de développement doit être renouvelé. La mode n’a qu’un temps, mais Ice-Watch le sait et l’a anticipé. Comment ? En nouant des partenariats à forte visibilité et en montant en gamme. Le Vendée Globe, dont la marque est chronométreur officiel, est l’occasion de proposer un chrono acier en édition limitée et à prix élevé – trois attributs aux antipodes de ce qui a précisément fait le succès d’Ice-Watch. Pari risqué. Pari gagné ?

Rassurante et chargée

La pièce offre une carrure rassurante. Massive, elle maintient une couronne graduée de 0 à 10 (minutes) qui offre l’habituel décompte préalable aux régates. Côté cadran, le fond rouge et bleu offre une parfaite lisibilité tout en sortant des codes chromatiques habituels. On apprécie les larges aiguilles luminescentes, la date à 6 heures. On regrette trois index disproportionnés (12, 4 et 8) qui n’ont qu’une vocation esthétique, mais qui viennent alourdir inutilement un cadran déjà chargé.

Le fonctionnement des comptes à rebours visibles (minutes et secondes) demande un temps de prise en main. La pièce est véritablement orientée vers la régate, sans être un artifice marketing flanqué d’un mouvement standard. On sent donc une volonté d’Ice-Watch d’aller au fond des choses et de proposer une authentique pièce pour skippers. Revers de la médaille, ses 6 aiguilles rendent la lecture quotidienne parfois hésitante, et les réglages courants peuvent se montrer peu évidents.

Le nouvel Ice-Watch ?

L’ergonomie générale de cette édition se montre néanmoins parfaite au quotidien, avec un design équilibré, un poids contenu, un bracelet doux et un diamètre raisonnable. L’étanchéité à 100 mètres est un plus, tout comme le mouvement à quartz Swiss Made – qui aurait pu à ce titre supporter trois ans de garantie, et non deux.

Avec seulement 635 exemplaires, cette Ice-Watch « Vendée Globe Limited Edition » marque assurément un tournant pour la marque. Elle offre le mérite de l’originalité et de combler un vide chez les amateurs de régates qui n’ont pas tous les moyens d’un équivalent mécanique chez Officine Panerai ou Audemars Piguet. C’est toute la stratégie d’Ice-Watch : trouver une niche vide et s’y engouffrer massivement. La première décennie de la marque a confirmé le bien-fondé de l’approche, créant ex nihilo l’un des succès les plus phénoménaux de l’horlogerie quartz. La seconde décennie s’ouvre en 2017  : à suivre de près.

De Mohammed Ali à Hilary Swank, dernier round pour la Mecque de la boxe

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nov 302016

New York, 77 Front Street, juste en dessous du pont de Brooklyn. Une adresse connue de tous les amateurs de boxe. Quelques blocs à parcourir au bord du fleuve, et nous voici rendus chez Gleason’s Gym, la plus mythique des salles de boxe new-yorkaise. Créée dans les années 30, elle a déjà déménagé deux fois, et va encore une fois être détruite début décembre pour renaître quelques centaines de mètres plus loin. Ses 14 000 m2 dédiés à la boxe accueillent 1 300 boxeurs, dont 300 femmes et quelques champions du monde… Sur le mur trône une citation de Virgile : « Quiconque a le courage, et un esprit fort en sa poitrine, qu’il se lève, lace ses gants et redresse ses mains. » Avec la destruction de Gleason’s Gym, ses rings, ses machines, ses murs de parpaings peints en rouge qui ne paient pas de mine, c’est un peu de la mémoire des plus grands boxeurs de l’histoire qui disparaît. Ici, 26 films ont été tournés ; Hilary Swank est venue s’y entraîner pour Million Dollar Baby. Et bien avant elle, il y a quelques décennies, un certain Cassius Clay, devenu Mohammed Ali, avait fait de même, juste avant d’entrer dans la légende…

La légende Mohammed Ali

Bruce Silverglade, le maître des lieux, s’en souvient parfaitement. « Ali, sa personnalité était telle qu’il dominait tout. Tout le monde l’aimait. Il s’est entraîné ici en 1964, quand il est revenu sur New York. Il a dû être là 18 mois environ. Sincèrement, il n’y avait personne comme lui, il avait cette bonté qui attirait les gens. C’était un personnage de son temps, et le temps a prouvé qu’il avait raison : il y a eu la lutte pour les droits sociaux, la guerre du Vietnam, puis il est devenu musulman. Le seul boxeur auquel on puisse le comparer, c’est peut-être Joe Louis, dans les années 40, le même genre de héros social. » C’est d’ailleurs une soirée en hommage au boxeur de légende, et en présence de sa veuve et de bon nombre de champions (George Chuvalo, Earnie Shavers, Evander Holyfield, Roberto Durán…), qui aura animé pour la dernière fois les rings de Gleason’s Gym, avant sa destruction.

Lire notre article New York rend hommage à la légende Mohammed Ali

De Hilary Swank à Justin Trudeau

« En tout, 67 nationalités différentes s’entraînent là, souligne le boss de la boxe. C’est notre réputation qui fait ce melting pot. » Peut-on parler d’une Mecque de la boxe made in Brooklyn ? « Sans doute, mais c’est d’abord ma maison. C’est sans doute pour ça que je n’apprécie pas tout cela autant que je le devrais », concède-t-il modestement. En effet, pour lui, « la boxe est une niche, ce n’est pas pour tout le monde. Sur plusieurs dizaines de millions d’habitants aux alentours, nous n’avons que quelques milliers de pratiquants. Mais si vous voulez vous entraîner, tout le monde est bienvenu. J’ai 88 entraîneurs qui vous attendent ! » Il faut dire que la boxe est devenue, dans certains milieux, le sport à la mode. « On a eu beaucoup d’acteurs, de politiques à venir dans la salle, confirme-t-il. L’autre jour, Justin Trudeau est venu boxer lors de son passage à New York. » Une image qui a fait le tour du monde…

« On doit travailler avec la peur »

Aujourd’hui, un demi-siècle après Ali, « les businessmen viennent boxer, mais ne veulent pas se blesser. Pourtant, contrairement à ce que l’on voit au cinéma, il n’ y a pas de blessés. En 41 ans, je n’ai pas vu un seul accident ! C’est un environnement sûr, un bon sport qui aide beaucoup de monde. Et c’est aussi bon pour la santé, la pression sanguine, le coeur… » À condition d’accepter de se battre, bien sûr. « La boxe, c’est d’abord 50 % de mental et 40 % de conditionnement. Il faut se concentrer, ne pas entendre les moqueries des autres. On doit travailler avec la peur, être capable de la surmonter. Il faut être en parfaite condition physique et mentale, dans les mêmes conditions de forme au premier comme au dernier round. Ici, on vous apprend ce qu’il faut faire sur le ring, mais aussi en dehors. Si vous devez courir 3 kilomètres et que vous n’en faites que deux et demi, alors vous ouvrez la porte à la défaite. La boxe, c’est vous contre une autre personne, comme l’attraction entre un homme et une femme ! »

De plus en plus de femmes

Quel avenir celui qui a passé un demi-siècle autour des rings voit-il pour la boxe ? « Le MMA n’affecte la boxe que si la boxe ne donne pas aux gens ce qu’ils veulent : un beau combat, résume-t-il en souriant. Le dernier match Pacquiao vs Mayweather a battu tous les records d’audience et rapporté 240 millions de dollars en une heure. Il n’y a que la boxe qui peut faire cela. Alors je ne pense pas qu’elle puisse disparaître. On ressent un véritable intérêt aujourd’hui. Bien sûr, dans le temps, le champion du monde poids lourds, c’était le roi. Aujourd’hui, ce n’est plus pareil. La faute à l’argent. La télévision s’en est mêlée, les fédérations sont nées. De 8 divisions, on est passé à 17, pour proposer toujours plus de champions…. Mais je crois que tout fonctionne par cycle. Nombreux sont les gens mécontents de voir comment ça se passe. Et il y a de plus en plus de femmes à pratiquer la boxe. D’ailleurs, elles s’entraînent plus et mieux que bien des hommes ! » La femme est, aussi, l’avenir de la boxe.

Des hôtels pas comme les autres

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nov 282016

Dans un contexte touristique morose, la 13e édition des prix Villégiature récompensant les plus beaux hôtels dans le monde a apporté un brin de légèreté sous les cieux parisiens. Depuis les nouveaux salons du Bristol, les jurés – 21 journalistes et correspondants étrangers spécialisés dans le voyage et l’hôtellerie – ont ainsi couronné vingt établissements dans des domaines aussi divers et déterminants que le service, l’innovation, l’atmosphère, l’architecture d’intérieur, le petit-déjeuner, le spa, le restaurant, le bar ou encore la communication interactive. Sur les vingt trophées décernés, la moitié est allée à des hôtels français, pour la plupart installés en province. Un bel hommage aux équipes et aux directeurs d’hôtels qui, malgré la conjoncture, s’emploient à cultiver et à renouveler l’excellence à la française. La preuve par six.

www.prix-villegiature.com



© DR

Hôtel Belles Rives

Grand prix du meilleur hôtel de charme en Europe

Où ? Juan-les-Pins, Antibes (Alpes-Maritimes).

La signature : Art déco, sans cesse réinventée depuis son ouverture en 1929.

L’esprit : 100 % années folles. Et pour cause : avant d’être un hôtel, la villa Saint-Louis fut le lieu de villégiature favori de F. Scott Fitzgerald.

www.bellesrives.com



© DR

Hôtel Royal

Grand prix du meilleur resort en Europe

Où ? Sur les hauteurs d’Évian et donc en surplomb du lac Léman (Haute-Savoie).

La signature : François Champsaur, bien connu pour son travail à l’hôtel Vernet, l’hôtel du Ministère et l’hôtel Maison FL, à Paris.

L’esprit : très villégiature. La rénovation de l’établissement, achevée l’an dernier, confère à l’ensemble un souffle nouveau entre design et références Belle Époque, période à laquelle l’hôtel vit le jour.

www.evianresort.com



© David ANDRE David ANDRE

Hameau des Baux

Meilleur espoir et créativité d’hôtel en Europe

Où ? Paradou, au pied des Baux-de-Provence (Bouches-du-Rhône).

La signature : E&E Esprit XXe, spécialiste dans le mobilier de collection années 1950 à 1990, qui a fait du Hameau son showroom. Ici, toutes les pièces exposées « sont à vivre et à vendre ».

L’esprit : hétéroclite et totalement décomplexé. L’établissement s’amuse à bousculer les codes hôteliers tout en combinant services, expériences insolites, résidence d’artistes, corner littéraire et arts de la scène.

www.hameaudesbaux.com



© DR

Château Saint-Martin

Meilleure terrasse extérieure d’hôtel en Europe

Où ? Sur les hauteurs de Vence (Alpes-Maritimes).

La signature : Maja Oetker, épouse de Rudolf August Oetker, fondateur de la collection d’hôtels éponyme dans laquelle on compte notamment Le Bristol à Paris et l’Eden Roc à Antibes.

L’esprit : châtelain, version 2.0. Savamment restaurée, cette ancienne commanderie des Templiers (XIIe) plantée au coeur des oliviers et des cyprès est un véritable balcon sur la Riviera.

www.chateau-st-martin.com



Domaine Fontenille by Serge Chapuis © Serge chapuis Serge chapuis / Serge Chapuis

Domaine de Fontenille

Meilleure atmosphère d’hôtel en Europe

Où ? Lauris, à 5 kilomètres de Lourmarin (Vaucluse).

La signature : Frédéric Biousse et Guillaume Foucher, les propriétaires, qui ont imaginé toute l’architecture intérieure.

L’esprit : champêtre-chic, ou comment une ancienne bastide construite entre le XVIe et le XVIIIe siècle se réinvente dans l’art, le design et le raffinement.

www.domainedefontenille.com



© ChristopheDUGIED ChristopheDUGIED

Intercontinental Marseille

Meilleure terrasse de centre-ville d’hôtel en Europe

Où ?Marseille, en surplomb du port (Bouches-du-Rhône).

La signature : Jean-Philippe Nuel, à qui l’on doit déjà de nombreux établissements en France tels l’hôtel Molitor à Paris et Les Cures Marines de Trouville.

L’esprit : historique forcément – l’établissement occupe l’ancien Hôtel-Dieu, figure de l’architecture hospitalière du XVIIIe siècle – avec un twist contemporain, justement dosé.

www.ihg.com

Fêtez Noël dans un palace

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nov 272016

1. Coiffer la couronne

Où ? Dans la cour jardin du Plaza Athénée (8e).

Quand ? Chaque mardi en décembre, de 14 h 30 à 16 heures.

Quoi ? En compagnie des fleuristes de l’hôtel, les participants apprennent à réaliser une véritable couronne de l’Avent et, summum de l’élégance, à décorer leur table de fête. Clou de l’atelier : une collation 5 étoiles et la possibilité d’emporter sa création.

Comment ? 120 €/pers. 12 pers. maximum par atelier. Sur réservation: 01 53 67 66 07, www.dorchestercollection.com.

Plaza Athenee Paris © Niall Clutton Niall CluttonPlaza Athenee Paris © Niall Clutton Niall Clutton
Plaza Athenee Paris © Niall Clutton Niall Clutton

2. Faire son marché

Où ? Sur la terrasse Kléber du Peninsula (16e).

Quand ? Du 6 au 24 décembre, de 16 heures à 21 heures du mercredi au samedi et de 15 heures à 20 heures le dimanche.

Quoi ? Chalets, décoration de saison, vins chauds, ours en peluche Steiff, parfums d’intérieur Esteban, jeux Le Nain Bleu ou encore dégustation de fruits de mer… Le marché de Noël version palace monte en gamme, mais n’enlève rien au plaisir des yeux…

Comment? 01 58 12 28 88, www.peninsula.com/paris.


© DR DR

3. Avoir le pied montagnard

Où ? Sur la terrasse d’hiver du Park Hyatt Paris Vendôme (2e).

Quand ? Le midi et le soir, du 1er décembre au 1er mars.

Quoi ? Au cœur d’un chalet typique du Jura suisse reconstitué à l’identique et joliment décoré, le chef invite à savourer une authentique raclette, fromage de Saint Nicklaus, pommes de terre grenaille et charcuterie des Alpes à l’appui. Bref, comme si vous y étiez…

Comment ? 175 €/pers., le menu raclette. Sur réservation : 01 58 71 10 60, www.parisvendome.park.hyatt.com.


Chalet Fleurier – Chopard au Park Hyatt – Paris Vendome le 7 dcembre 2015. © Olivier Borde Olivier Borde / Olivier Borde

4. Partir au trot

Où ? Au départ du Bristol (8e).

Quand ? Du 15 décembre au 1er janvier, de 16 heures à 18 heures.

Quoi ? Noël oblige, cédons aux charmes de la fameuse calèche ! Qui plus est celle du Bristol qui conduira ses passagers à la découverte de la capitale avec, clou de la balade, vin chaud et peaux de bête pour se réchauffer.

Comment ? 90 € la balade de 30 minutes et 180 € l’heure. 2 adultes et 2/3 enfants maximum par balade. Sur réservation : 01 53 43 43 18, www.lebristolparis.com/fr.


© Romeo Balancourt Romeo Balancourt / Romo Balancourt

5. Succomber à l’appel du goûter

Où ? Au restaurant Dali de l’hôtel Le Meurice (Ier).

Quand ? Du 7 décembre au 1er janvier, tous les après-midi de 15 h 30 à 18 heures.

Quoi ? À périodes festives, gourmandises régressives… La preuve avec le Tea Time de Noël proposé par l’hôtel. Au menu : assortiments de finger sandwichs et large sélection de douceurs en tête desquelles Mont Blanc, tartelette chocolat, kouglof, financiers, guimauves acidulées et marrons glacés…

Comment ? 58 €/pers avec une boisson chaude et à partir de 76 €/pers avec une coupe de champagne. 38 € pour les enfants jusqu’à 12 ans. Sur réservation : 01 44 58 10 44, www.dorchestercollection.com.


© pmonetta pmonetta

6. Prendre le frais

Où ? Dans la cour de marbre du Four Seasons Hôtel George-V (8e).

Quand ? Jusqu’en mars.

Quoi ? Tout droit sorti de l’imaginaire de Jeff Leatham, directeur artistique de l’hôtel, l’Ice Lounge promet une expérience réfrigérée. Soit 36 mètres carrés tout en miroir et glace sculptée dans lequel on savoure à moins de 15 degrés et en tenue de montagne (que l’on enfile juste avant d’entrer), chocolat chaud, cocktail ou coupe de champagne.

Comment ? 01 49 52 70 00, www.fourseasons.com/paris.


© Guillermo ANIEL-QUIROGA Guillermo ANIEL-QUIROGA

La Belgique, l'autre pays du poker !

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nov 262016

La température monte en Belgique… En cette fin novembre, avouez que cette affirmation fait office de provocation. Vous l’aurez deviné, il ne s’agit pas du climat, mais de l’ambiance qui règne autour des tables de l’un des établissements les plus dynamiques de Belgique, et de la fièvre qui s’apprête à s’en emparer. En effet, jusqu’au 4 décembre se déroule au Grand Casino de Namur le Belgian Poker Challenge, un festival de tournois qui a toutes les raisons de séduire les passionnés de poker.

En premier lieu, les frais d’inscriptions sont plutôt accessibles et ancrent ce festival dans la catégorie des parties « grand public ». Ils bénéficient en outre, comme à l’accoutumée, de satellites qualificatifs sur place. Toutefois, malgré ces tarifs d’entrée de gamme, les structures se sont considérablement améliorées depuis 2014, date à laquelle le BPC a véritablement décollé.

1,2 million d’euros en jeu

Plusieurs milliers de joueurs sont attendus, dont plus de 700 sur le seul tournoi principal. Un quart d’entre eux sont Français. Un pourcentage qui grimpe à 30 % sur les tournois les moins chers. Cette affluence permet de garantir une redistribution de 1 200 000 euros.

Interrogé sur les raisons de ce succès, Bernard de Breyne, manager du casino, explique que « cela est dû à la chaleur belge. Il y a ici une ambiance, une atmosphère qui font que les joueurs se sentent bien. Je connais personnellement  de nombreux joueurs, j’en suis un moi-même, donc cette proximité est un atout ».

Le casino est également très actif avec le milieu associatif français, n’hésitant pas à offrir des tournois aux clubs amateurs ou à organiser des événements en partenariat avec la Ligue française de poker. Reconnaissants, ils leur font une bonne publicité et rattachent Namur à la France, le temps d’une partie.

Un finaliste WSOP pour directeur de tournoi

Il y a quelques semaines seulement, un Belge atteignait la 6e place (sur 6 737) des Championnats du monde de poker (WSOP) pour un gain de 1,5 million de dollars. Son nom : Kenny Hallaert. Sa profession : directeur de tournoi au BPC, entre autres. Selon Bernard de Breyne, c’est plus qu’un joli coup de pub : « Les joueurs savent qu’il est l’un des leurs, qu’il connaît le jeu, qu’il comprend la problématique d’un tournoi. Il est beaucoup plus respecté qu’un directeur de tournoi qui ne joue pas. Et puis quel plaisir pour les joueurs d’être sous la férule d’un joueur aussi renommé. »

N’oublions pas que le poker, comme la bière, doit être consommé avec modération.