Farrow&Ball, des peintures griffées pour le musée Rodin

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nov 172015

Aux côtés des mécènes du musée Rodin réinventé, la marque de peintures et de papiers peints Farrow&Ball a fait partie des partenaires de ce chantier d’exception. Et cela se voit.

Pas de doute, chez Rodin, le code couleur a changé. Au fil des dix-huit pièces du musée et malgré les chefs-d’œuvre que les peintures fraîches ne risquent pas d’éclipser, on les remarque tout de suite. Avant sa fermeture, on avait quitté un musée Rodin fatigué, plus gris que blanc. Même les marbres semblaient éteints. On le redécouvre ragaillardi, pimpant, régénéré par l’harmonie réussie d’une palette de couleurs originales et des collections qui n’en ressortent que mieux.


© Patrick Tourneboeuf DR

C’est « par contraste qu’ont été choisies les couleurs, pour mieux révéler les marbres », indique Philippe Szczuka, coloriste de longue date chez Farrow&Ball et qui a participé au choix des quatre principales couleurs retenues pour habiller tous les murs. « C’est sur de telles surfaces que l’on se rend compte de la profondeur des couleurs », complète-t-il, en particulier « Biron Gray », un brun chaud, spécialement créé pour l’hôtel Biron.

Pour une marque aussi luxe et tendance que Farrow&Ball, il eût été dommage de passer à côté d’une telle vitrine. Mais que viennent faire rue de Varenne ces peintures britanniques ? Créées par John Farrow et Richard Ball en 1946 dans le Dorset, elles se sont taillé progressivement la part du lion dans les magazines de décoration et s’invitent chez les pros comme chez les particuliers qui ne regardent pas à la dépense et en développant des partenariats de prestige, comme au musée Guimet, au Palais de Tokyo, au Louvre, à Giveny ou à la Philharmonie de Paris.

« Le succès de Farrow&Ball s’explique par ses couleurs intemporelles, alors qu’elles sont contemporaines, elles épousent tous les styles », précise Philippe Szczuka. « À l’hôtel Biron, elles se marient particulièrement bien avec les œuvres de Rodin. » Rançon du succès alors que le musée vient à peine de rouvrir ses portes, le Biron Gray connaît déjà un beau succès. Au point que le show-room de Farrow&Ball installé parmi les antiquaires de la rue de l’Université voit affluer les demandes de fans de la marque en quête de nouveautés.


© Patrick Tourneboeuf DR

Inutile de chercher Biron Gray dans le nuancier des 132 teintes de la maison. Cette exclusivité ne devrait pas être mise de sitôt sur le marché. Par contre, Blue Grey, Joa’s White et Lime White, les trois autres teintes retenues pour repeindre de frais le musée, figurent au catalogue, tout comme le blanc doux crayeux, Slipper Satin, qui a rafraîchi des plafonds. Avant de repeindre les 5 000 mètres carrés du musée, il a fallu faire et refaire des essais grandeur nature, et surtout mettre d’accord tous les commanditaires. Et obtenir au final un agrément essentiel, celui des Monuments historiques.

Les secrets de l’effet profondeur : la pose d’une sous-couche colorée (4 couleurs de sous-couches au choix) suivie de deux couches de finition. Au musée Rodin, les huisseries et soubassements ont été peints en satiné tandis que les murs et plafonds ont été peints de mat. Farrow&Ball vient d’ouvrir sa 54e boutique dans le monde à Saint-Germain-en-Laye. À vos pinceaux.


© Patrick Tourneboeuf DR

Spécial cocktails – Savoir shaker chez soi

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nov 122015


© Packshot Factory

À base de cognac

Mojito Cognac

– 4 cl de Hennessy fine de cognac

– 1 cl de citron vert

– 3 cl d’eau pétillante

– 3 cl de limonade.

Remplir le verre de cubes de glace et ajouter deux quartiers de citron vert en les pressant légèrement. Ajouter une mesure de Hennessy Fine de Cognac, l’eau pétillante et la limonade, puis remuer légèrement afin de ne pas briser les bulles. Terminer par une feuille de menthe fraîche froissée.

Bandista

– 3 cl de cognac VSOP

– 2 cl de jus de citron

– 6 cl de limonade

– 3 ou 4 glaçons

– 1 brindille de menthe.

Placer quelques glaçons dans le verre, puis verser le cognac et les ingrédients. Remuer doucement à l’aide d’une cuillère à mélange pendant quelques secondes. Garnir avec une brindille de menthe.

À base de Calvados

Gold Apple

– 3 cl de fine calvados Château du Breuil

– 1 cl de liqueur d’abricot

– 0,5 cl de sirop de cardamome

– 0,5 cl de jus de citron jaune frais

– 4 cl de jus de pomme.

Mélanger les ingrédients au shaker avec des glaçons. Servir dans un verre à cocktail.

À base de vodka

Grey Goose « Dans le Noir »

– 5 cl de Grey Goose interprétée par Ducasse

– 12 cl d’eau à 70 °C

– Grains de café frais

– 5 glaçons

– 1 filtre à café

Broyer les grains de café frais pour produire 12 g de café finement moulu. Mouiller légèrement le filtre à café pour enlever le goût du papier. Incorporer le café finement moulu et les glaçons, puis verser au fur et à mesure l’eau à 70 °C. Dans un verre rempli de glace ajouter la vodka Grey Goose interprétée par Ducasse. Verser ensuite dans le verre la préparation à base de café froid tout en remuant doucement.

Cîroc Blue

– 4,5 cl de Cîroc Ultra Premium

– 1,5 cl de liqueur de curaçao bleu

– 1 cl de jus de pamplemousse

– 1,5 cl de sirop de sucre

– 1 rondelle de citron.

Réaliser le mélange au shaker avec des glaçons. Servir dans un verre à cocktail et décorer d’une rondelle de citron.

À base de gin

Intense gin-tonic

– 1 volume de Star of Bombay

– 1 volume de tonic premium

– 1 zeste d’orange.

Dans un verre rempli de glace, verser le Star of Bombay, puis le tonic. Ajouter ensuite le zeste d’orange.

À base de whisky

Bulleit Julep

– 5 cl de Bulleit Bourbon

– 10 feuilles de menthe

– 1,5 cl de sirop de sucre de canne

– Beaucoup de glace pilée.

Mélanger une Julep Cup (verre en métal), le sirop de sucre et la menthe en écrasant. Verser le Bulleit Bourbon, compléter les 2/3 du verre avec de la glace et remuez. Remplir le verre avec de la glace pilée. Décorer d’une tête de menthe.

Tsukimi Cocktail

– 4 cl de Nikka Coffey Grain Whisky

– 2 cl de xérès fino

– 1,5 cl de liqueur Merlet Lune d’abricot

– 1 zeste de citron

Incorporer les ingrédients dans un verre à mélange avec des glaçons. Remuer et servir dans une coupette rafraîchie sans glace.

Hibiki Fuyu

– 4 cl de Hibiki Japanese Harmony de Suntory

– 2 cl de liqueur de mandarine

– 2 cl de jus de litchi

– 2 cl de jus de mandarine frais

– 1 cl de jus de citron.

Mélanger l’ensemble des ingrédients au shaker avec des glaçons puis verser à l’aide d’une passoire dans un verre à cocktail. Décorer d’un quartier de mandarine posé sur le rebord du verre (cocktail imaginé par Thierry Hernandez, du Plaza Athénée, Paris).

Grant’s Sour

– 4 cl de Grant’s Signature

– 3 cl de jus de citron jaune

– 1 cl de sirop de sucre de canne

– Angostura aromatic bitters.

Réaliser ce cocktail en mélangeant tous les ingrédients au shaker, avec des glaçons.

Mint Julep

– 4 cl de Woodford Reserve Distiller’s Select

– 10 feuilles de menthe

– 1 cuillère à café de vergeoise

– 2 traits d’Angostura bitters

– Glace pilée.

Écraser et mélanger la menthe et la vergeoise dans une timbale à julep ou un verre de type tumbler. Remplir de glace pilée et ajouter l’Angostura bitters puis le Woodford Reserve. Bien agiter et décorer avec une feuille de menthe.

Johnnie Ginger

– 4 cl de Johnnie Walker Red Label

– 1 cl de sirop de gingembre

– 5 cl de ginger ale

– 1 trait de citron vert

– Une fine tranche de gingembre frais.

Dans un verre de type tumbler rempli de glace, mélanger les ingrédients dans l’ordre où ils sont cités et garnir avec le gingembre frais.


© Laurent Grivet

À base de rhum

Chocolate Parade

– 4 cl de crème de cacao

– 4 cl de rhum Dugas blanc HSE 2010

– 2 cl de crème liquide

– Noix de muscade.

Dans un shaker rempli à moitié de glace, verser la crème liquide et le rhum. Verser dans le verre à cocktail la crème de cacao. Shaker et incorporer délicatement le mélange dans le verre. Saupoudrer de noix de muscade. À boire frappé.

Mojito impérial à la française

– 6 à 8 feuilles de menthe

– 3 cl de jus de citron vert

– 2 cl de sucre liquide Saint James

– 4 cl de rhum blanc Impérial Saint James

– 2 cl d’eau de Seltz au siphon Saint James

– 4 cl de Saint-Raphaël rouge

Remplir le verre de glace pilée, ajouter le jus de citron vert, le sucre liquide, le rhum blanc, le Saint-Raphaël rouge, l’eau de Seltz, remuer légèrement pour mélanger le tout et décorer avec quelques feuilles de menthe fraîche.

La Mauny Marmelade

– 4 cl de rhum ambré agricole La Mauny

– 30 g de confiture d’orange

– 2 cl de jus de citron jaune

– 2 cl de sirop de cannelle.

Shaker l’ensemble des ingrédients avec des glaçons, puis verser dans un verre. Décorer d’un bâton de cannelle et d’une rondelle de citron.

Presidente

– 5 cl de rhum Havana Club 7 ans

– 5 cl de sirop de grenadine

– 1,5 cl de vermouth bianco.

Remplir la moitié du verre avec des glaçons, ajouter le sirop de grenadine et le vermouth bianco. Verser le Havana Club 7 ans. Ajouter 3 traits d’Essence of Cuba Island Fruit, bien mélanger et garnir d’une tranche de pamplemousse.

À base de vermouth

Il Torinese

– 2 cl de Martini Riserva Speciale Rubino

– 2 cl de Martini Riserva Speciale Ambrato

– 1 cl de Martini Bitter

– 4 cl d’eau pétillante

– 4 ou 5 glaçons

– Raisins et zeste de citron.

Remplir de glaçons un verre tumbler ou long drink. Verser les trois Martini, compléter le verre avec l’eau pétillante, et agiter délicatement. Décorer avec le zeste de citron et les raisins.

Campari Americano

– 3 cl de Campari

– 3 cl de Carpano Classico (vermouth rouge)

– Eau gazeuse.

Dans un verre rempli de glaçons, verser le Campari et le vermouth rouge, allonger d’eau gazeuse, décorer d’un zeste d’orange.


© DR

À base de liqueur

Nuage de fruits rouges

– 12 cl de champagne

– 2 cl de crème de mûre L’Héritier-Guyot

– 2 fraises.

Mettre quelques glaçons dans un verre à cocktail, ajouter les fraises coupées en deux et légèrement écrasées avec la crème de mûre, terminer par le champagne.

Rooibos Cobbler

– 4,5 cl de liqueur de thé rooibos Joseph Cartron

– 1 cl de crème de mûre des Roncières Joseph Cartron

– 1,5 cl de xérès fino

– 1,5 cl de jus d’ananas frais

– 1,5 cl de jus d’orange pressée

– 1,5 cl de jus de citron pressé

Verser tous les ingrédients dans un shaker. Shaker puis servir sur glace pilée dans un verre à pied. Décorer avec une tête de menthe, des mûres, un zeste d’orange et un bâton d’ananas frais.

Cointreau Fizz Passion et piment

– 5 cl de Cointreau

– 2 cl de jus de citron vert

– 10 cl d’eau pétillante

– 2 fruits de la Passion frais

– 1 petite tranche de piment thaï

Dans un shaker, pilonner les graines des fruits de la Passion avec la tranche de piment. Ajouter le Cointreau et le jus de citron vert. Remplir avec de la glace et agiter jusqu’à ce que le shaker soit givré. Verser dans un verre rempli de glaçons et allonger avec l’eau pétillante. Décorer d’un petit piment thaï.

À base de sirop Monin

Tiki Punch

– 2 cl de sirop de Falernum Monin

– 1,5 cl de sirop de fruit de la Passion Monin

– 4,5 cl rhum ambré

– 4 cl de jus d’ananas

– 2 cl de jus de citron vert.

Mélanger tous les ingrédients dans un shaker rempli de glaçons, et verser dans un verre Tiki rempli de glace.

À base de bière

Baie d’Orient

– 1 cl de sirop d’ylang-ylang

– 4 cl de jus de canneberge

– Bière de printemps

– Zeste d’orange.

Réaliser cette recette directement dans un verre à bière. Verser le sirop et le jus de canneberge. Compléter délicatement de bière de printemps. Râper un zeste d’orange au-dessus du verre. Dresser avec une brochette de baies de canneberge et de mûres sur le verre.


© DR

À base de cidre

Le Homemade

– 2 cl de liqueur Saint-Germain

– 4 cl de Suze

– 2 cl d’eau pétillante

– 6 cl de cidre Sassy rosé La Sulfureuse

– 1 rondelle de citron.

Dans un verre plein de glaçons, mélanger la liqueur Saint-Germain, la Suze, l’eau pétillante et le cidre Sassy rosé. Décorer avec la rondelle de citron.

La vodka française

Originaire des pays de l’Est, essentiellement de la Russie et la Pologne, la vodka fait aujourd’hui l’objet d’une production française qui se démarque par le choix des matières premières et l’excellence des savoir-faire. La vodka Pyla, produite à base de blé français du côté de Bordeaux, est filtrée avec du sable de la célèbre dune. Résultat, une vodka très souple, parfumée, légèrement poivrée. Grey Goose, la création de François Thibault, maître de chai cognaçais, est une vodka à base de blé tendre de Picardie, délicate et subtile. La vodka Cîroc, fraîche et parfumée, est fabriquée par le groupe Diageo à partir de raisins du Sud-Ouest ; tandis que la vodka Lactalium, tout en rondeur, est issue de lait de montagne et élaborée par la distillerie Gimet, en Armagnac.

Cyril Camus (Cognac Camus) : « Les cognacs sont d’excellentes bases pour la mixologie »

« Oui, le cognac est l’un des spiritueux qui comptent dans l’univers des cocktails ! Bien sûr, le cognac reste une grande eau-de-vie de dégustation, mais la gamme est large et on trouve des cognacs qui constituent d’excellentes bases pour la mixologie. Les barmans ont une vraie culture des spiritueux, ce sont de véritables experts. Il y a donc une demande pour des cognacs qui reflètent la réalité d’une région et d’un terroir, et qui permettent de raconter une histoire. Lorsque je suis arrivé à la présidence de la maison, en 2003, une grosse partie de mon travail a été de renouveler la gamme et de repenser nos cognacs. J’ai voulu aller vers des eaux-de-vie plus typées, plus épurées, moins boisées, et créer des cuvées limitées. »

Maximilien Missud et Jean-François Verrière (La Cave à cocktail) : « Pour consommer à domicile »

« L’engouement pour les cocktails nous a donné l’idée de nous lancer dans l’aventure… Nous avons imaginé une cave à cocktails à consommer à domicile, en proposant des grands classiques et une majorité de créations, à base de spiritueux fins et de fruits frais, réalisés par un barman professionnel. L’idée, c’est la qualité du bar à cocktails à la maison ! Notre clientèle, ce sont les 30-50 ans ; les plus jeunes reçoivent peu, ils préfèrent sortir dans les bars. » 62, rue Greneta, Paris 2 e , 09.54.55.50.00.

Stéphane Moeslé (Maison Monin) : « 3 000 recettes de cocktails avec nos sirops »

« Directeur du développement des boissons, je repère les tendances de consommation pour les traduire dans nos créations. On est loin du sirop à l’eau des enfants ! Les ventes en grande distribution représentent à peine 10 % de notre chiffre d’affaires ; aujourd’hui, notre vocation, c’est le marché professionnel. L’univers des cocktails est devenu notre métier de base et nous sommes présents dans 85 pays. On offre un véritable service, à commencer par la formation. On peut fournir plus de 3 000 recettes de cocktails, dont beaucoup de grands classiques réinterprétés avec nos produits. Et même des cocktails avec les saveurs d’origine, mais sans alcool : le résultat est étonnant. »

Judith Cartron (Maison Joseph Cartron) : « Les liqueurs ont toute leur place dans l’univers des cocktails »

« La base de notre activité, ce sont les crèmes de fruit. Ensuite, nous produisons une quarantaine de parfums, puis quelques eaux-de-vie. Les liqueurs ont toute leur place dans l’univers des cocktails. Notre force, c’est la qualité des produits de base, il faut que le barman ou le consommateur retrouve le goût du produit d’origine. Joseph Akhavan, qui a ouvert le bar à cocktails Le Mabel à Paris, est devenu notre ambassadeur de marque. On propose des recettes très travaillées et d’autres faciles à réaliser à la maison. »

Barbie Hipster met fin à sa carrière sur Instagram

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nov 102015

Barbie est jeune, Barbie est belle, Barbie est grande, Barbie est mince. Mais saviez-vous que Barbie pouvait aussi être drôle ? Sur Instagram ? Il y a 22 semaines, une jeune Américaine originaire de l’Oregon décide d’ironiser sur les pratiques des adeptes des photos filtrées à partager avec sa communauté : elle choisit de mettre en scène les aventures de la plus célèbre des poupées, devenue une hypster égocentrique ou, en langage Instagram, une #authentique #aventurière.


© DR

Une poupée pour se moquer

Interrogée sur ses motivations par le magazine américain Wired, l’auteur des posts satiriques explique qu’elle était lassée de voir les gens prendre les mêmes photos dans les mêmes endroits avec les mêmes légendes. « Je ne pouvais pas distinguer leurs photos, alors je me suis dit : quoi de mieux qu’une poupée de la grande consommation pour le pointer du doigt ? »

En tournant en dérision les travers des instagrameurs, le compte attire rapidement plus de 1,3 million de followers. La clé du succès ? « Je pense qu’on peut facilement s’identifier à elle. Soit votre Instagram lui ressemble, soit vous connaissez quelqu’un dont le compte est le même », décrypte la tête pensante de la Barbie.


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Clap de fin pour Barbie

Mais voilà, toutes les bonnes choses ont une fin. La créatrice, qui était jusque-là restée anonyme, a décidé de mettre fin aux aventures merveilleuses de sa Barbie Hipster. Dans un communiqué, où elle révèle son identité, elle explique avoir atteint son objectif : avec ses mises en scène astucieuses accompagnées des derniers hashtags à la mode, Darby Cisneros a réussi à tourner en ridicule le narcissisme et le conformisme des hypsters prétendument cool d’Instagram.


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La poupée star laissera derrière elle une flopée de selfies sur fond de paysages bucoliques et des milliers d’aficionados. Rest in peace, Barbie Hipster !

ePrix des Invalides : comment la Formule E a séduit Paris

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nov 082015

Bernie Ecclestone, le grand argentier de la F1, en rêvait, la Formule E l’a fait. Le 23 avril prochain, les rues de Paris accueilleront une course automobile. Au programme : des monoplaces 100 % électriques qui batailleront aux Invalides. « Ça va certainement être la plus belle course de l’année », se réjouit Alain Prost, copropriétaire de l’écurie Renault-e.dams, championne du monde en titre. « L’endroit est incroyable, ça va être une belle fête populaire », ajoute le quadruple champion du monde de F1. « Ce sera très excitant », s’enthousiasme le vice-champion du monde Sébastien Buemi. « Avec les Invalides, la vue sur la tour Eiffel, ce sera un énorme coup de projecteur, les images seront reprises dans le monde entier », ajoute Frédéric Espinos, en charge de la Formule E à la FIA, la Fédération internationale automobile. Mais à quoi va ressembler cette manche parisienne ? Réponse en cinq questions.

 

Really excited about our new #uptrend cover: The #ABT Schaeffler FE01 driving through Paris. Out this weekend! pic.twitter.com/SH7ZrZPRkc

— ABT Formula E Team (@abt_formula_e) 14 Octobre 2015

 

Mairie, FIA : comment la course a-t-elle fait le consensus ?

Début juillet, c’est l’heure des confirmations : la maire de la capitale Anne Hidalgo, et la FIA, la Fédération internationale automobile, actent la tenue du « ePrix » de Paris en avril prochain. « Paris soutient la Formule E, un accélérateur fantastique pour l’innovation dans le champ électrique », assure la maire de Paris. Au conseil municipal, seuls les Verts sont sceptiques. « Nous avons encore une bataille culturelle à gagner », estime la coprésidente du groupe, Anne Souyris. « La municipalité s’est montrée très demandeuse, attentive au projet et coopérative avec le promoteur », assure Frédéric Espinos de la FIA.

AUTO - FORMULA E PARIS 2015 © Frederic Le Floch DPPIAUTO - FORMULA E PARIS 2015 © Frederic Le Floch DPPI
Le Français Nicolas Prost (Renault-e.dams) a hâte de découvrir le circuit parisien. © Frederic Le Floch DPPI

Pourquoi les Invalides ?

Les premières hypothèses pour les organisateurs : un circuit autour du Parc des princes, un autre au bois de Boulogne ou un tracé à la Pelouse de Reuilly, à l’extrémité du bois de Vincennes. Sauf que les images et le symbole n’auraient pas été assez forts. L’an dernier, les images de la manche londonienne, dans le parc de Battersea, ont eu moins d’impact que celles tournées à Moscou – « des images incroyables », expliquait au Point.fr Jean Todt, le président de la FIA –, où les monoplaces longeaient le Kremlin quelques mois plus tôt à Moscou.

« Il faut trouver le plus bel écrin », assure d’ailleurs l’entourage d’Anne Hidalgo. Une vingtaine de tracés sont alors évoqués, notamment autour du Grand Palais ou au Quartier latin. Mais le cahier des charges est très précis, avec notamment des dégagements nécessaires pour installer les stands. Une configuration répond à l’ensemble de ces critères : les Invalides. Le gouverneur militaire de Paris, qui siège aux Invalides, s’est laissé séduire par le projet. « Nous n’imaginions pas qu’il était possible d’être au plein cœur de la capitale », confie Frédéric Espinos.


Le « ePrix » de Paris aura lieu autour des Invalides. © DR

Quel sera le tracé ?

La piste est située tout autour des Invalides : les stands seront placés sur l’esplanade et les monoplaces longeront le boulevard de la Tour-Maubourg, bifurqueront sur l’avenue de Tourneville, avant d’emprunter le boulevard des Invalides. Une seule incertitude réside encore sur la présence ou non d’une chicane à proximité de la place Vauban. Le circuit n’est pas encore « validé » par la FIA. « C’est le principe avec la Formule E : étant donné que tout est nouveau, nous n’avons pas de calendrier préétabli. Il y a de nombreux aspects sur lesquels s’accorder, notamment en matière de sécurité. »  Le tracé final sera rendu public par la Formule E à la suite d’un plan de communication qui, lui non plus, n’est pas encore déterminé.

 

Formula E en avril à Paris « un spectacle global ». Sport et responsabilité environnementale #SPORSORA15pic.twitter.com/orhap32SZU

— Marie Triballat (@marietriballat) 8 Octobre 2015

 

La course va-t-elle provoquer de nombreux bouchons à Paris ?

La Formule E se distingue des autres disciplines automobiles pour contenir l’ensemble des événements (essais, qualification et course) le même jour. Seul un shakedown – plusieurs tours de piste – de deux heures maximum est organisé le vendredi. Sur les axes utilisés pour le circuit (les boulevards de la Tour-Maubourg, des Invalides et l’avenue de Tourneville principalement), la circulation sera donc interdite deux à trois heures le vendredi et toute la journée du samedi 23 avril. Il ne risque donc pas d’y avoir énormément de bouchons : en plus d’être en week-end, la course a lieu pendant le deuxième week-end des vacances des écoliers parisiens et franciliens.

Quels sont les grands acteurs français de la discipline ?


« Une manche à Paris pour nous, c’est essentiel, explique Xavier Mestelan-Pinon de chez DS-Virgin Racing. La marque est associée à la capitale, ce sera très fort. » © DR

Renault est présent depuis l’origine de la discipline : après avoir fourni les châssis, la marque dispose d’une écurie (e.dams-Renault), championne du monde en titre. Cette saison, DS s’est également engagé en étant associé avec Virgin Racing, écurie au sein de laquelle est présent l’ex-pilote de F1 Jean-Éric Vergne. « Une manche à Paris pour nous, c’est essentiel, explique Xavier Mestelan-Pinon de chez DS-Virgin Racing. La marque est associée à la capitale, ce sera très fort. » Un constat partagé chez Michelin, comme l’explique Serge Grisin, responsable Formule E du manufacturier : « Ce sera une course superbe. Mais ce n’est pas uniquement pour le show : ça permet d’améliorer nos connaissances en matière électrique. La compétition accélère l’innovation et, à terme, ça peut profiter à tous les usagers. » De quoi rendre encore plus excitante cette manche parisienne, en avril prochain.

Le top 3 des concept stores 100 % masculin

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nov 062015

Dessine-moi un homme, quinze ans déjà après l’an 2000… Parce qu’ils le valent bien, eux aussi, les concept stores au masculin pluriel envahissent aussi bien la capitale que le Web, bousculant les habitudes d’achat. Vêtements, beauté, décoration, nourriture…, aucun domaine ne semble échapper aux nouveaux concept stores pour hommes, bien pensés pour s’attaquer avec humour et efficacité à l’univers masculin.

La garçonnière : concept store éphémère

Pour fêter sa première année d’existence, La Garçonnière revient pendant deux mois, du 20 novembre au 15 janvier 2016. La boutique a été pensée comme le refuge idéal de l’homme moderne. Une sélection pointue d’accessoires, de gadgets high-tech et de nécessaires de beauté côtoie un espace café et un barbier, pour un rasage au coupe-chou dans les règles de l’art. Le soir, ce temple éphémère de l’art de vivre au masculin proposera une série d’événements : dégustation de spiritueux, ateliers cocktails, cours de cuisine ressuscitant l’esprit canaille (l’élitisme suranné en moins) d’un gentlemen’s club. La Garçonnière, 40, rue des Petits-Carreaux, Paris

Horace : coup d’éclat 2.0

Parce que Monsieur n’a plus peur de prendre soin de lui, sans voir sa côte de virilité en prendre un coup, Horace, le bien nommé concept store en ligne, réinvente la routine grooming des gentlemen. Au programme, une sélection pointue (Ren, Baxter of California, Marvis, Dr. Harris) et bien organisée (par actions, préoccupations, marques ou parties du corps) d’essentiels. Nouvelle marotte qui va de pair avec le retour en grâce de l’homme à barbe, les produits dédiés au rasage font flores sur la vitrine virtuelle aux côtés des crèmes, masques, lotions et autres outils aux vertus esthétiques à la hauteur de leur technicité. Gage de sérieux et pour faire honneur à sa devise « Être élégant sans perdre de temps », Horace promet une livraison à Paris en moins de trois heures après commande par SMS ou sur le site. Une autre façon de voir la beauté et surtout de la consommer…


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Georges : l’as du shopping qui vous veut du bien

Si vous manquez de temps, d’expertise ou tout simplement d’inspiration, Georges, le nouveau service de styliste privé de Menlook.com, est fait pour vous. Leader de la mode en ligne pour homme depuis 2010, le site réunit plus de 10 000 références de vêtements et 350 marques différentes. Pour partir à l’assaut de l’hiver avec élégance, Georges permet à chacun de ses membres sur simple rendez-vous téléphonique de faire part de ses besoins et goûts vestimentaires avant de recevoir une malle comportant une sélection personnalisée de vêtements à essayer à la maison, sans avoir à avancer d’argent. http://www.georgesprive.com/

Après le covoiturage, voici le le coavionnage !

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nov 042015

Il y a quelques années, pour sa tournée européenne, le groupe U2 avait loué un A380 de 100 places, avec peinture extérieure et aménagement intérieur refaits à ses couleurs… Aujourd’hui, tout le monde peut s’offrir ce transport de rêve, et pour bien moins cher… Tout comme le covoiturage, le coavionnage décolle : pilotes et passagers s’arrangent pour partager les frais. Mais attention aux initiatives trop alléchantes et aux conditions de sécurité, car les pilotes restent des privés. L’État devra d’ailleurs rendre son jugement quant à la légalité d’un tel modèle… À l’opposé, O My Fly s’est inspiré de la formule mais revendique haut et fort son statut de première plateforme communautaire qui ne fait appel qu’à des pilotes professionnels.

Réserver le siège

Chez Le Jet, on réserve le siège, pas l’avion. Il suffit de bloquer sa place le temps d’un trajet ou à l’année. Ce BlaBlaCar de l’aviation d’affaires permet de partager son vol avec d’autres passagers, de se présenter seulement dix minutes avant le décollage et même de prendre un forfait porte-à-porte avec chauffeur en bas de chez soi. Une nouvelle liaison Paris-Londres s’ouvre cette semaine, qui propose de gagner Biggin Hill Airport, au sud de Londres, réservé à l’aviation d’affaires, en quarante-cinq minutes pour 588 euros (prix fixe).

Ces derniers mois, une multitude d’initiatives ont fleuri pour rendre le jet plus accessible. PrivateFly a mis en ligne un guide Comment choisir son jet privé rempli d’astuces. Cette société a lancé une application pour commander son jet via un smartphone et décoller quarante-cinq minutes plus tard. La plateforme compare instantanément les prix et inclut la recherche de vols à vide, ces trajets « perdus » qui permettent à l’avion de retourner à l’aéroport d’origine une fois que le premier passager a été déposé. Les vols sont alors vendus jusqu’à 75 % moins cher. Chez le courtier Private Flying, qui traque également les vols à vide, le vol Barcelone-Toulon en Falcon 900 est vendu 1 800 euros. Attention, toutefois, le trajet retour est dépendant de l’aller, donc soumis à un éventuel retard ou annulation… Autre bonne combine, Wijet et Air France offrent l’acheminement sur mesure avant et après un vol long-courrier. Une fois l’avion posé à Roissy, une limousine vous dépose au lounge ou directement à votre jet privé.


L’intérieur d’un jet VIP de Jet Airplane… © DR

Multipropriété

Et si l’on n’a pas les moyens de s’offrir un jet entier avec équipage personnel, pourquoi ne pas opter pour la multipropriété et posséder une part de l’avion ? Le coût d’achat et de maintenance est fractionné. Chez NetJets, on achète une part d’avion correspondant au nombre d’heures de vol qu’on estime réaliser chaque année. Le minimum est fixé à 1/16 d’avion, soit cinquante heures de vol par an. Il faut compter à partir de 150 000 euros pour un Phenom 300 (entrée de gamme). Autre acteur de la propriété partagée, JetFly s’est spécialisé dans la proximité : ses petits avions (8 places) se posent partout, en montagne (Courchevel) comme à la mer (Saint-Tropez). Les cartes de vol sont aussi de plus en plus prisées. Rien de plus simple : on dispose d’un crédit qu’on utilise à souhait. Chez Kepplair, les cinquante heures coûtent environ 100 000 euros (pour des avions de 4 à 6 sièges, ou environ 130 000 euros pour 6 à 8 sièges), ce qui permet par exemple d’effectuer 16 ou 17 vols par an.

Pour voir grand

Enfin, pour les transports plus complexes, le mastodonte Air Partner affrète toutes sortes d’avions depuis un demi-siècle. Des jets privés pour 1 à 19 personnes, des avions au-delà de 20 passagers et des cargos pour les marchandises. La société s’occupe aussi bien des groupes de rock que des gouvernements. Sur leur site, on en a la preuve : « Depuis 2004, votre compagnie a toujours su démontrer un professionnalisme hors pair dans toutes ses activités. Je voudrais réitérer mes félicitations et remercier toute votre équipe pour l’excellent service que vous avez fourni durant cette période. » Signé : la famille royale britannique !

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Porsche, Audi : le scandale Volkswagen fait tache d’huile

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nov 032015

Comme si les dégâts n’étaient pas déjà assez importants, le scandale Volkswagen continue de faire tache d’huile. L’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) soupçonne le groupe allemand d’avoir installé sur ses modèles diesel haut de gamme de la marque Porsche les mêmes logiciels truqués faussant les tests anti-pollution en laboratoire. Jusqu’à présent épargné par le scandale, voilà donc le fleuron du groupe, symbole du nec plus ultra « made in Germany », qui est éclaboussé par cette très vilaine affaire. Dans un communiqué laconique, la direction du constructeur allemand a démenti ces nouvelles accusations, tout en se disant prêt à « coopérer pleinement » avec les autorités américaines pour clarifier au plus vite cette question.

Une révélation qui non seulement va encore ternir l’image déjà très entachée du constructeur allemand, mais qui est des plus embarrassantes pour Matthias Müller, patron de Porsche jusqu’à sa nomination à la tête du groupe tout entier il y a quelques semaines. Matthias Müller a juré de faire la lumière sur cette affaire des logiciels fallacieux. Ses détracteurs, qui voyaient déjà d’un mauvais œil le fait qu’il ait fait toute sa carrière au sein du groupe, et qui estimaient que pour cette raison il n’était pas la bonne personne pour nettoyer les écuries d’Augias, voient dans ces nouvelles révélations une confirmation de leurs doutes. L’homme est, pensent-ils, trop impliqué à tous les niveaux. Quarante ans de bons et de loyaux services dans la maison : comme patron de Porsche depuis 2010, comme chef de la production à Wolfsburg de 2007 à 2010, mais aussi parce qu’il fut pendant longtemps le bras droit de Martin Winterkorn, le PDG qui démissionna au mois de septembre, au moment où le scandale éclata.

Fleurons du luxe

Matthias Müller connaît donc la maison comme sa poche. Il a non seulement travaillé pour Porsche, mais aussi pour Audi et Volkswagen. Cette connaissance intime et sur le terrain du groupe est, certes, un avantage, mais aussi – et nombreux sont ceux qui ne manquent pas de le faire remarquer – un handicap en ces temps de turbulences. Les questions fusent depuis l’annonce de sa nomination et risquent de trouver un nouvel écho aujourd’hui : était-il au courant de ces manipulations ? Savait-il que des logiciels faussant l’émission des gaz nocifs avaient été installés sur certains moteurs ? Est-il assez impartial pour prendre ses distances et faire la lumière sur cette très vilaine affaire ? N’aurait-il pas été préférable qu’un outsider vienne conduire les affaires courantes pendant la durée de l’enquête ?

Volkswagen reconnaît déjà que 11 millions de véhicules seraient concernés, plus 800 000 supplémentaires, selon un communiqué de ce mardi. Audi et Porsche sont les marques qui rapportent le plus au groupe, car les marges de profit sont plus élevées sur les produits de luxe. S’ils sont prouvés, ces derniers soupçons pourraient avoir des conséquences déplorables sur le marché nord-américain. Contrairement aux Volkswagen, les Audi et les Porsche s’y vendent très bien. Les États-Unis sont d’ailleurs le premier client de Porsche.

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Pasta & Basta ! La recette des pâtes aux cèpes

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nov 012015

Il y a pâtes et pâtes ! Celles que vous préparez en quelques secondes et celles que vous mitonnez avec amour. Celles que vous accompagnez avec ce que vous avez sous la main et celles que vous accommodez avec science et patience. Chaque semaine, nous nous rendons au San Francisco, table italienne réputée à Paris, pour apprendre comment on peut impressionner ses invités avec des ingrédients faciles à trouver…

 

Fettucines aux cèpes :

Préparation : 5 min

Cuisson : 10 min

 

Les ingrédients (pour 4 personnes) :

400 g de fettucines frais

80 g de beurre

150/200 g de cèpes

30 cl de bouillon de poule

70 g de parmesan « reggiano » fraîchement râpé

2 brins de persil plat

2 cuillères à soupe d’huile d’olive

fleur de sel

poivre

 

La recette :

Faites cuire les pâtes dans un litre d’eau préalablement salée.

Dans une poêle, versez deux cuillères à soupe d’huile d’olive et faites revenir les cèpes coupés en lamelles pendant 3 minutes. Incorporez le beurre et le bouillon de poule. Versez les pâtes et laissez mijoter pendant 3 minutes. Ajoutez le persil plat haché et le parmesan.

Servez dans une assiette creuse avec quelques copeaux de parmesan.