À Marrakech, le poker est à la fête

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mai 312016

Associer le sérieux et la tension des tournois de No Limit Hold’em à la légèreté d’un festival de musique électronique ? La réunion de ces deux mondes opposés peut laisser perplexe. Pourtant, l’évènement SISMIX, organisé par Winamax au palace-casino d’Es Saadi à Marrakech (Maroc), a relevé le défi. Du coup, joueurs de poker professionnels, danseurs, footballeurs abonnés aux tables de jeu, musiciens, DJ, mannequins et personnalités du monde du show-biz se croisent dans un cadre luxueux et féérique digne des Mille et une nuits.

Les motivations des festivaliers sont bien différentes selon le profil rencontré. Certains se prélassent autour de la piscine. D’autres sont derrière les platines de mixage pour mettre l’ambiance, à l’image de Synapson – valeur montante de l’électro française – ou DJ Kheops, fondateur du groupe IAM. Les joueurs de poker, eux, passent d’un monde à l’autre. Après, ou avant, de se confronter à l’austérité des croupiers et au cynisme des cartes, ils se retrouvent dans des pool-parties endiablées et assourdissantes, calinés par des animateurs déguisés en peluche ou par des postulantes potentielles au titre de Miss Univers.

Dans l’univers très sérieux du poker, Marrakech occupe vraiment une place à part en intégrant la fête dans un tournoi de très haut niveau. Tout un symbole, c’est le rappeur Kool Shen alias Bruno Lopes – célèbre pour son ancien groupe NTM qu’il formait avec JoeyStarr – qui remporte le SISMIX, où pas moins de 901 joueurs s’affrontaient. La performance est d’autant plus importante que le reentry (la possibilité de revenir à la table après avoir perdu tous ses jetons) était autorisé jusqu’à un certain niveau.

Ce n’est pas la première fois que Kool Shen réalise une grosse performance en No Limit Hold’em. Membre de la Team Winamax – qui regroupe des joueurs de niveau mondial comme Davidi Kitai -, il avait déjà remporté en 2012 le WPT National Series à Cannes et avait fini 4e la même année à l’European Tour de Madrid. Détendu, il n’hésite pas le samedi, jour de finale de la Ligue des champions, à parler football autour d’un café au bord de la piscine six minutes chrono avant de revenir disputer le tournoi à la table ! Puis, une fois la qualification en poche pour dimanche, à finir sa soirée dans la discothèque du Theatro. Et de gagner le lendemain à la table finale…


Kool Shen exulte après sa victoire au SISMIX et gagne près de 80 000 euros.

À Marrakech, tout est conçu d’ailleurs pour que les joueurs soient décontractés. « L’Es Saadi Resort a été fondé par mes grands-parents, qui sont arrivés au Maroc en 1949. Dès 1952, ils ont développé une offre d’animation en faisant venir la troupe complète du Lido de Paris. Le but de départ était de ramener au Maroc l’ambiance divertissante de la capitale pour les touristes qui séjournaient à Marrakech. L’événement SISMIX, qui mêle musique et poker, incarne la continuité de cette tradition festive », raconte Jean-Alexandre Bauchet, le directeur général de cet établissement qui accueille, mine de rien, son 40e tournoi international et qui possède désormais les licences WPT (World Poker Tour) et WSOP (World Series of Poker).

Le modèle cannois

Il faut dire qu’un mariage d’amour et de raison s’est vite consolidé entre la ville ocre et le business des casinos. Très vite après la Seconde Guerre mondiale, Marrakech a importé les jeux de hasard venus d’outre-Atlantique comme le craps ou le black-jack, notamment pour attirer les soldats de la base américaine de Ben Guerir. À terme, le poker ne pouvait pas non plus être ignoré et il a commencé à se développer en 2005.

De plus, tous les hôtels, palaces ou établissements aux budgets plus abordables sont situés les uns près des autres au sein du quartier Hivernage. Une aubaine pour les joueurs de poker qui n’ont pas les moyens de se payer une suite VIP et qui peuvent ainsi venir à pied au casino et tenter leur chance à l’occasion d’un gros tournoi. Cette configuration urbaine rappelle celle de la ville de Cannes, cité de festivals, où une multitude d’hôtels sont installés sur La Croisette et aux alentours.

L’autre point fort de Marrakech est sa faculté à installer les joueurs dans un contexte bien éloigné des environnements stressants des tournois traditionnels. La notion de poker-loisir trouve ici tout son sens. Les hôteliers n’hésitent pas, par exemple, à proposer des packages spécial conjoint avec spa ou piscine à volonté. L’accompagnant se sent alors moins seul et isolé « On en vient même à ce que ce soient les conjoints qui demandent à leur chère moitié : C’est quand ton prochain tournoi à Marrakech ? » se félicite Jean-Alexandre Bauchet.

eBay fait rayonner les Puces de Saint-Ouen

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mai 302016

Ennemis d’hier, alliés de demain ? eBay France et l’association de Développement et promotion des Puces de Paris Saint-Ouen ont noué un partenariat stratégique et exclusif pour une durée de trois ans. L’objectif ? Faire désormais rayonner à l’étranger le plus grand marché d’antiquités au monde.

« Plus besoin de venir à nous, nous venons au monde »

La renommée mondiale des puces franciliennes attire près de 6 millions de visiteurs par an à Saint-Ouen, pour un chiffre d’affaires avoisinant les 350 millions d’euros annuels. Alors que 70 % de ses ventes se faisaient déjà à l’export, il était grand temps de se mettre à l’heure du Net. Et quitte à le faire, autant se rapprocher de l’un des plus grands sites marchands de la planète… « Nous devions nous transformer », reconnaît en toute franchise Nicholas Moufflet, président de l’association. La baisse de la fréquentation, liée tant à la mutation des modes de consommation qu’au ralentissement du tourisme, a malmené la pérennité financière du marché. Outre l’ouverture au monde, la digitalisation de leur offre va permettre aux commerçants d’optimiser leurs horaires d’ouverture, qui passent ainsi de trois jours par semaine à 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. »

eBay x Puces de Saint-Ouen © DReBay x Puces de Saint-Ouen © DR
Interface de la vitrine virtuelle des Puces de Saint-Ouen sur eBay. © DR

162 millions d’acheteurs sur eBay

Bien qu’eBay soit la « marketplace préférée des français », son alliance avec les Puces n’avait rien d’évident. L’ennemi juré d’hier, partenaire de demain ? Pour séduire les « puciens », le géant américain a dû mettre les bouchées doubles. Gratuité des services Premium pendant un an, aide logistique pour familiariser des commerçants pas toujours rompus au e-commerce, possibilité de marchander via un chat et surtout, la garantie d’un accès privilégié aux 162 millions d’acheteurs du site ont permis aux deux parties de trouver un terrain d’entente.

Officiellement, la multinationale se félicite « de mettre en avant des commerçants qui le méritent, et de soutenir les TPE françaises ». Mais, en apposant la marque « Puces de Paris », gage de sérieux, le géant du e-commerce se défait aussi de son image parfois négative, entre vrais-faux professionnels non déclarés et contrefaçons. Pour leur part, les marchands bénéficient d’une visibilité sans précédent. « Quand je voyais défiler cinquante personnes le week-end dans ma boutique, j’étais content. Maintenant, grâce à eBay, mes objets sont vus par plusieurs milliers de personnes par jour », constate Gérard Tatin, l’un des deux responsables de l’association de Développement et promotion des Puces de Paris Saint-Ouen.

Seulement 40 pionniers

Si le partenariat a tout de l’opération gagnant-gagnant, sur les 1 200 professionnels installés à Saint-Ouen, seule une quarantaine ont pour l’instant accepté de verser 6,5 % du montant de leurs transactions à eBay. Il est pourtant crucial de se mettre à la page. Les Puces de Saint-Ouen représentent 20 % du chiffre d’affaires du marché de l’art. De leur dynamisme, dépend la santé financière de nombreux corps de métiers, au premier rang desquels se trouvent les commissaires-priseurs de provinces. Fournisseurs privilégiés des Puces, ces derniers doivent du reste leur salut à la digitalisation de leurs activités qu’a permis Interencheres.

Dans les allées du marché, un antiquaire, déjà convaincu de la nécessité de s’adapter aux nouvelles pratiques d’une clientèle de plus en plus connectée, explique que, malgré une baisse de fréquentation incontestable, son chiffre d’affaires a bondi de 80 % depuis qu’il a une vitrine sur la Toile. Il a d’ailleurs profité de l’épanouissement de son chiffre d’affaires pour ouvrir de nouvelles boutiques sur les allées du marché Paul-Bert. « Où est la crise, je vous le demande ? » conclut-il, un brin provocateur.

À Cuba, Cohiba entre cigares et montres

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mai 292016

Il y a 50 ans, à Cuba, Fidel Castro décidait de créer une manufacture de cigares d’exception. Une décision politique, et stratégique. Une fabrique de pointe, aux process dignes de secrets d’état, dont les cigares fabriqués uniquement par des femmes allaient devenir l’un des symboles de la révolution cubaine à travers le monde, de Moscou à New York. Un bel exemple de soft power des révolutionnaires communistes, mais dont les productions 100% faites main demeurent toujours frappées d’embargo sur le sol américain…

Toutes les feuilles qui composent un cigare Cohiba relèvent de la «  sélection de la sélection  », minutieusement récoltée dans les meilleures plantations — Vegas de Primera— de la région de la Vuelta Abajo (Province de Pinar del Rio). Le secret des Cohiba réside dans une fermentation additionnelle des feuilles Secco et Lissero en fûts de bois. Ce processus très spécial se révèle avec un arôme complexe et un goût à la fois puissant et fin.

Offerts aux dignitaires

La marque Cohiba, devenue l’une des plus célèbres à l’échelle mondiale, est volontairement élitiste. Les Cohiba tripe longue sont entièrement façonnés à la main. Ce sont les cigares Habanos les plus exclusifs, réservés aux plus fins connaisseurs. De 1966 à 1982, ils étaient offerts, en exclusivité, aux hôtes du gouvernement cubain, dignitaires ou diplomates étrangers. Baptisée Cohiba en 1966 et officiellement enregistrée en 1969, la marque tient son nom du terme utilisé par les indiens Tainos pour désigner les rouleaux de feuilles de tabacs, ancêtres du cigare. Depuis lors, la manufacture est installée dans un sublime hôtel particulier des années 20 — «  El Laguito  » — situé dans le quartier de Cubanacan. Un domaine sur lequel Le Point Montres a été exceptionnellement accueilli par Javier Terrés, vice-président en charge du développement de Cohiba.

Un demi siècle de cigares

Après avoir célébré le concert des Rolling Stones à Cuba, avec un modèle dédié en mars dernier, Zenith est à nouveau aux premières loges dans ce pays authentique, passionné et dynamique. C’est au cœur de La Havane que la manufacture horlogère, représentée par son CEO Aldo Magada, a dévoilé le 24 mai dernier la El Primero Chronomaster 1969 Cohiba Edition, montre anniversaire des 50 ans de Cohiba, une série limitée de son mythique chronographe El Primero. « Chez Zenith, nous sommes heureux et fiers de collaborer avec Cohiba, explique Aldo Magada. C’est non seulement la meilleure marque de Habanos, mais elle représente également la même quête d’excellence en termes de produits que nous poursuivons sans relâche depuis plus de 150 ans.» « Ce sont deux maisons mythiques, estime pour sa part Javier Terrés, avec une histoire similaire basée sur l’exclusivité et l’innovation. »

Edition anniversaire

Édition «  anniversaire  » exclusive réalisée à 50 exemplaires en or rose et 500 exemplaires en acier, la montre El Primero Chronomaster 1969 Cohiba Edition de Zenith reprend couleur ambrée des célèbres vitoles. Cette El Primero Chronomaster 1969 Cohiba Edition se présente aussi dans un écrin exclusif en bois aux couleurs du mythique cigare Habanos. En référence au nec plus ultra des cigares cubains, son cadran brun havane est traversé de lignes verticales aux couleurs et motifs de la marque cubaine. Entre les logos Zenith et Cohiba, apparaît le fameux profil du chef aborigène Taino, emblème de la manufacture.

Le mécanisme à haute fréquence de ce chronographe El Primero Chronomaster 1969 Cohiba Edition, doté d’une réserve de marche de plus de 50 heures, est logé dans un élégant boîtier en or rose ou en acier de 42 mm de diamètre, étanche à 100 mètres, surmonté d’une couronne cannelée et de deux poussoirs ronds. Rehaussé d’une glace en saphir bombé, cet affichage au caractère raffiné est rythmé par des aiguilles facettées et luminescentes. Le fond en saphir, gravé du logo du 50ème anniversaire de Cohiba, révèle une masse oscillante ornée de «  Côtes de Genève  ».

Tennis : équipementier, mode d’emploi

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mai 272016

La tenue du joueur est une tendance suivie assidûment par de nombreux fans, quel que soit le sport. C’est très vrai en football, où les maillots sont une part importante des revenus merchandising, mais c’est de plus en plus le cas dans les sports individuels comme le tennis. Chaque tournoi, chaque échéance, donne désormais lieu à une nouvelle collection que le joueur sous contrat étrenne devant le regard de millions de fans.

Créé en 1882, le coq sportif est un fleuron de l’équipement du sport français. Aujourd’hui, plusieurs personnalités du sport (Richard Gasquet, Alizé Lim, Frédéric Michalak, Yannick Agnel…) sont les ambassadrices d’une marque en pleine renaissance depuis quelques années.

Une R&D revue à la hausse

En effet, depuis 2010, l’usine de Romilly-sur-Seine (Aube) s’est offert une seconde jeunesse. Le virage pris par la marque inclut désormais un centre de recherche et développement. De quoi assurer de près le suivi du processus d’élaboration et de fabrication.

Et tout commence donc avec ce fameux centre de recherche et de développement. Une unité qui a permis de multiplier les effectifs sur place, ce qui est loin d’être anodin chez une marque qui repose une grande partie de son ADN et de son argumentaire de vente sur le « made in France ». « Le souhait de la marque, c’est un style fit et près du corps, quelque chose d’élégant et de portable en ville », nous explique David Pecard, directeur textile et développement produit chez le coq.

Après un court passage par la case designers, lesquels planchent déjà sur les collections de 2017, nous voici dans le fameux petit laboratoire. Ici, des tests en tous genres sont infligés aux futurs vêtements. « Nous testons la résistance à toutes les matières comme l’eau, la salive, la sueur, que tout soit safe pour l’organisme. » L’aspect toxicologie est un de ses chevaux de bataille, puisque la marque souhaite labelliser ses produits comme étant inoffensifs pour le corps humain. « La sueur, par exemple, coupe les liaisons chimiques du corps », explique-t-il pour justifier la batterie de tests dont ses produits font l’objet, notamment à l’heure d’effectuer la teinture. À coup de dynamomètre, la résistance du textile, son usure, sa durabilité, son élasticité sont aussi mis à l’épreuve.


© TM

Des méthodes « traditionnelles »

Bien qu’une petite partie de la confection s’effectue au Maroc, la chaîne de production est en grande partie localisée dans la région. C’est également le cas de plusieurs sous-traitants. Une fois pensés, les vêtements prennent vie dans la même usine, où plusieurs dizaines de personnes travaillent sur le découpage, le flocage, l’assemblage et la couture.


© TM

Avec des méthodes « à l’ancienne » qui tranchent avec l’époque, et qui n’empêchent pas la production de près de 80 000 pièces par an selon les modèles.


© TM

Une approche à laquelle les acteurs du sport semblent sensibles. Depuis 2012, le coq sportif est redevenu partenaire du Tour de France. En 2015, trente ans après, la marque fournit de nouveau les maillots de l’équipe de foot de Saint-Étienne. Avec l’ambition intacte de perpétuer une relation déjà intime avec le sport tricolore.

F1 – GP de Monaco : manuel pour dépasser dans la principauté

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mai 262016

Des supporteurs massés sur les balcons d’hôtels prestigieux ou sur des yachts, une piste qui se transforme en dancefloor géant à la tombée de la nuit : bienvenue à Monaco, le Grand Prix le plus glamour de la saison. « C’est la Mecque du sport automobile, la course qui, symboliquement, est la plus importante et la plus prestigieuse de la saison », s’enthousiaste Jacques Villeneuve, champion du monde en 1997. Pour les pilotes, l’un des casse-têtes les plus importants à Monaco est de réussir à doubler, un challenge bien plus compliqué que de réussir à se faire inviter à l’une des innombrables soirées monégasques…

« Il faut être très malin » (Montagny)

« Dépasser, c’est compliqué, mais c’est possible », explique au Point.fr Jacques Villeneuve. Même son de cloche chez Franck Montagny : « Les opportunités sont très rares et le risque est énorme. Mais c’est possible ! Il faut seulement être très malin pour y parvenir parce qu’il y a très peu d’endroits où tu as la place de doubler. » Jean-Louis Moncet, observateur avisé de la Formule 1, recense d’ailleurs ces points du circuit où le dépassement est possible : « Soit à la sortie du tunnel avant le freinage de la chicane, soit à Saint-Devote ou au virage de la gare. »

Mais il ne convient pas seulement de connaître les lieux où attaquer. « Ce qui peut rendre dingue un pilote à Monaco, c’est d’avoir une monoplace plus rapide que celui qui vous devance et être incapable de le dépasser », assure Franck Montagny. « Il faut parvenir à surprendre le pilote qui vous précède », ajoute Jacques Villeneuve. En somme, il convient de faire ce que les pilotes de F1 réussissent à merveille : attaquer sans relâche, unique façon de mettre la pression sur ses adversaires. « Ça te permet de talonner quelqu’un et de le pousser à une faute d’attention », explique Jean-Louis Moncet. « Mais à Monaco, il faut parvenir à monter à la hauteur de l’autre voiture, donc de freiner cinq mètres plus loin pour mettre ta F1 juste à côté de la sienne. » Tout est affaire de précision, encore plus à Monaco qu’ailleurs.

La solution prisée par Max Verstappen

De l’audace, Max Verstappen, vainqueur de la dernière course à Barcelone, n’en manque pas. D’ailleurs, le pilote néerlandais a expérimenté l’an dernier une technique qui marche pour dépasser à Monaco : profiter du leader. Explication de Franck Montagny : « Quand on a pris un tour de retard sur le leader, l’idéal, c’est de se mettre dans sa roue. Il bénéficie des drapeaux bleus (qui oblige chaque voiture à s’écarter à son passage) et double les retardataires. Il suffit de se bloquer derrière lui et d’en profiter. » L’an dernier, le Néerlandais, alors pilote Toro Rosso, s’était offert quatre dépassements en profitant du travail du leader sur la piste, Lewis Hamilton.

Sauf que le Néerlandais avait fini sa course contre les murs de pneus, après un dépassement osé sur Romain Grosjean (alors Lotus). « Verstappen faisait un peu des dépassements comme au karting en se décalant à la dernière seconde. En monoplace, ça ne fonctionne que rarement », assure Jacques Villeneuve.

REGARDEZ l’accident de Max Vertappen l’an dernier :

« L’erreur à Monaco, c’est de se précipiter. Le tracé est relativement court (3,34 km) mais le Grand Prix est long (78 tours) », rappelle Jean-Louis Moncet. « C’est une course qui est très éprouvante psychologiquement. Elle nécessite une concentration exacerbée à chaque instant », complète Jacques Villeneuve.

Les trois spécialistes que nous avons interrogés s’accordent à dire que les dernières techniques disponibles sur les F1, notamment le DRS (qui permet un surplus de vitesse), sont obsolètes à Monaco. « Le DRS, ça devient un gadget », assure Franck Montagny. « L’important, c’est d’être à l’aise dans sa monoplace. » Et d’assurer le spectacle, l’un des plus spectaculaires du sport automobile moderne.

Cette carte montre comment Game of Thrones dope le tourisme européen

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mai 252016

Connaissez-vous le set-jetting ? C’est un peu le tourisme du XXIe siècle. Il consiste à choisir vos vacances en fonction de… vos films préférés ! Selon une étude de Tourism Competitive Intelligence, en 2012, 40 millions de touristes ont sélectionné leur destination de villégiature parce qu’un tournage avait eu lieu à cet endroit. Un des derniers exemples en date est celui de la petite île de Skellig Michael, au sud-ouest de l’Irlande, qui explose tous ses records de fréquentation depuis la sortie du dernier Star Wars (et pour cause : on la découvre sous tous les angles lors de la scène finale !).

Difficile de mesurer avec précision l’impact du set-jetting (ainsi surnommé parce que « set », dans le jargon anglophone, signifie « décor »). Mais les chiffres liés à la fréquentation des anciens lieux de tournage parlent pour eux. Un an après la sortie de Braveheart, la fréquentation du Wallace Monument a explosé de 300 %. Il faut sauver le soldat Ryan a dopé la fréquentation du cimetière américain de Colleville-sur-Mer, dans le Calvados, de 40 %. Et puis, bien sûr, il y a la Nouvelle-Zélande qui, une fois transformée en Terre du milieu par Le Seigneur des anneaux, est passée de 1,5 million à 2,4 millions de visiteurs entre 2000 et 2006.

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Jusqu’ici, le set-jetting le plus spectaculaire était surtout lié au cinéma, la plupart des séries télé se contentant d’espaces restreints ou de décors réalisés en studio. Mais avec son budget multimillionnaire et ses paysages fantastiques, Game of Thrones a fortement contribué à changer la donne. L’équipe de HBO a multiplié les tournages in situ, si bien qu’il est facile aujourd’hui de visiter Dorne (Séville), Winterfell (Castle Ward en Irlande) ou encore Yunkai (Aït-ben-Haddou au Maroc).

Jamais encore une série n’aura eu un tel impact sur le tourisme européen. Comme vous pourrez le constater sur notre carte, qui référence l’ensemble des lieux de tournage, presque toutes les régions qui ont accueilli une scène de Game of Thrones ont enregistré par la suite une hausse de fréquentation. Au cours de notre enquête, nous avons par ailleurs dénombré plus d’une soixantaine de tours spécialisés dans les circuits Game of Thrones.

Tourism is coming : carte des sites de tournage Game of Thrones et de l’évolution du tourisme régional

Cliquez sur les zones colorées pour afficher les courbes de fréquentation et sur les bulles jaunes pour visualiser les lieux de tournage

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L’Irlande du Nord est l’exemple le plus frappant de la puissance de Game of Thrones. Selon le Times, les producteurs de la série ont dépensé plus de 140 millions d’euros en Irlande du Nord et ont créé plus de 900 emplois à temps plein au cours des six dernières années. Le district d’Antrim et Newtownabbey a vu sa fréquentation exploser de plus de 300 % entre 2011 et 2014, une des plus fortes augmentations enregistrées dans l’ensemble du Royaume-Uni. Des dizaines de tours sont organisés chaque jour, alliant découverte des sites de tournage et activités inspirées par la série. Il vous est, par exemple, possible d’apprendre à tirer à l’arc au château de Ward comme le jeune Bran Stark à Winterfell, ou de marcher sur les traces de Theon Greyjoy à Ballintoy Harbour.

Non loin de là, en Islande, le tourisme griffé GoT prospère aussi. La fréquentation de l’île a augmenté de plus de 100 % entre 2010 et 2014. Une dizaine de tours opérateurs organisent des randonnées pour les touristes friands de découvrir les paysages désolés au nord du mur, contrées des sauvageons et autres marcheurs blancs. On ne saurait que trop vous conseiller d’entrer dans la grotte Grjótagjá, ayant abrité les batifolages de Jon et Ygrit (au grand dam des touristes, l’instant câlin au cœur de ces sources thermales n’est  pas inclus dans le tour).

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¡ Muchas gracias Juego de tronos !

Game of Thrones a par ailleurs su redonner un coup de fouet à des économies en berne. En Andalousie, la petite ville d’Osuna (18 000 habitants), d’ordinaire calme et désertée aux heures creuses de l’après-midi, a vu débarquer 86 000 personnes venues de toute l’Espagne pour tenter de figurer dans la série. La série a insufflé un nouveau dynamisme à cette région touchée de plein fouet par la crise de 2008 et où le taux de chômage culmine à 35 %. Depuis, on peut y déguster des tapas Jon Snow (poulet au curry) ou Arya (salade de jeunes pousses sur une crème de carottes au beurre, accompagnée de pruneaux et de fruits secs).

Osuna n’est pas la seule à avoir bénéficié de l’effet GoT. L’an dernier, le gouvernement espagnol a voté une loi proposant une déduction de 15 % des coûts de production audiovisuelle si ceux-ci dépassent le million d’euros. La réaction de HBO ne s’est pas fait attendre : une grande partie de la saison 6 a été tournée sur la péninsule ibérique. Cette dernière mise sur une augmentation du nombre de visiteurs au cours des prochains mois et des tours opérateurs sont déjà à l’œuvre pour organiser des circuits incluant tous les sites de tournage de la saison en cours de diffusion.

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Tous les chemins mènent à la Croatie

Autre pays pour qui Game of Thrones a été une véritable aubaine : la Croatie. Son impact est d’autant plus important que le tourisme compte pour 20 % du PIB national. Après des années de perturbations liées à la guerre civile yougoslave, les recettes affluent de nouveau. Et la série y est pour beaucoup ! Le maire de Dubrovnik a avoué que la moitié des 10 % de croissance annuelle du secteur du tourisme étaient directement liés à Game of Thrones. La fréquentation touristique de la région de Dubrovnik-Neretva a bondi de presque 42 % entre 2010 et 2014, soit 10 % par an !

Comme l’indique l’Office national croate du tourisme, avec l’ouverture de nouveaux vols comme Nantes-Dubrovnik, Marseille-Dubrovnik, Bordeaux-Split ou Toulouse-Split : « Les fans de Game of Thrones ont le choix pour se rendre sur les lieux de tournage de leur série favorite. » Une fois à Dubrovnik, vous pourrez monter sur les remparts de Port-Réal afin de retracer les batailles les plus sanglantes de la série, puis partir en direction de la région de Split, où ont été tournées les péripéties de Daenerys et de ses acolytes ailés.

Reste à savoir ce qu’il adviendra lorsque la série adaptée des romans de George R. R. Martin fera ses adieux. Dans l’espoir de maintenir cet effet set-jetting le plus longtemps possible, les autorités locales de nombreuses régions tentent désormais de conserver les décors après la fin du tournage, à l’image de Hobbitebourg en Nouvelle-Zélande. En Irlande du Nord, le célèbre Mur protégé par la Garde de nuit pourrait ainsi devenir une attraction touristique à part entière. Un futur lieu de pèlerinage pour tous les fans ?

Article et cartes réalisés en collaboration avec le blog Hashtag Monde

Ralph Lauren redessine ses montres féminines

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mai 242016

Décidément, le luxe se fait de plus en plus abordable, même chez Ralph Lauren, qui vient de dévoiler au sein de son palais-club privé milanais ses nouvelles collections horlogères. Loin, volontairement, des allées du SIHH genevois, où la marque s’exposait jusqu’en 2015.


© DR

Faire des objets qui durent

Se dévoiler ainsi au cours de présentations plus intimistes, et au sein de son propre univers, est clairement une façon intelligente d’insister sur le mariage entre mode et horlogerie de qualité que veut mettre en avant la marque. Alors, quid de cette toute nouvelle RL888 ronde, dotée d’un cadran associant index arabes et romains destiné à devenir une véritable signature design de la marque ? « C’est le style que Ralph Laurent voulait, fin et assez galbé, une montre à mouvement quartz, car, pour les femmes, le message émotionnel est plus important que le moteur de la montre », confie Luc Perramond, qui a quitté la direction de La Montre Hermès en 2014 pour devenir président-directeur général de Ralph Lauren Watch & Jewelry Co. « Il ne s’agit pas d’une montre de mode, mais plus d’une montre atemporelle. C’est la démarche de Ralph Lauren : faire des objets qui durent, jamais démodés. Pour nous, la montre connectée n’est pas à l’ordre du jour. »


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Légitimité horlogère

Du haut de ses 76 ans, Ralph Lauren veille de (très) près sur ces nouvelles créations, au gré de réunions mensuelles entre New York et Genève. Il faut dire qu’en matière de légitimité horlogère, « rien n’est jamais acquis. On travaille dessus tous les jours, souligne Luc Perramond. Nous sommes une marque globale. Cela démontre l’ambition de Ralph Lauren de marier belle horlogerie suisse et style de vie. Nous avons fait attention à trouver un vrai partenaire pour concevoir des montres de qualité. À nous de garder la singularité du positionnement de Ralph Lauren en horlogerie. On peut comparer sa démarche à Chanel, Hermès, Louis Vuitton, avec des critères de qualité très élevés, à l’inverse des licences qui perdent la main. Là, les designers sont impliqués dès le départ, pour veiller à la cohérence entre produits de qualité et prix. »


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Il faut dire que l’horlogerie constitue un véritable pari d’avenir pour la griffe de mode. « Nous attirons des clients Ralph Lauren, détaille Luc Perramond. Nous avons cette cible-là et, en plus, 50 % de nos acheteuses sont de nouveaux clients pour la marque. Férus de digital, touchés par recommandation, ils entrent dans l’univers de la marque par le biais de l’horlogerie, et c’est nouveau. Nous avons donc un rôle de recruteur d’une clientèle plus jeune. » Cette année, Ralph Lauren leur propose donc la RL888, « une expression horlogère pour femme moderne qui fait son propre style. C’est la première fois que nous avons une montre ronde et que l’on part de l’acier en allant jusqu’à l’or serti. » Résultat : une montre féminine et colorée de qualité à 1 900 euros disponible à partir de juin prochain sur un bracelet en cuir de couleur.


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Deux dimensions

La RL888 tire son nom de la prestigieuse boutique de la marque au cœur de New York, située au 888 Madison Avenue. Cette première montre ronde conçue exclusivement pour les femmes se décline en or blanc ou rose poli 18 carats ou en acier inoxydable, dans deux dimensions : 32 mm et 38 mm. Le modèle en or rose de 32 mm existe également avec une lunette sertie de diamants, dont un diamant taille rose sur la couronne. Toutes sont dotées d’un mouvement à quartz Cartier, d’une autonomie d’environ 60 mois, et d’un cadran rehaussé d’aiguilles de style Breguet et d’une combinaison unique de chiffres romains et arabes. La collection RL888 comprend également une pièce joaillière sertie de diamants et spinelles noirs et ornée de motifs abstraits sur la lunette et le bracelet, dans un esprit Art déco. Mode oblige, la collection RL888 propose un large éventail de bracelets très facilement interchangeables, taillés dans le même cuir que les Ricky bags de la griffe.


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Escapade printanière à Malaga

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mai 232016

Bouillon de culture. Avec pas moins d’une trentaine de musées dans le centre historique, Malaga est sans conteste une ville d’art. Mais elle est surtout le berceau de Pablo Picasso, dont on découvre la maison natale, aujourd’hui transformée en musée. En marge des peintures, dessins, céramiques, gravures et autres livres illustrés issus des collections privées de Christine Ruiz-Picasso, belle-fille de l’artiste, on peut y admirer les œuvres de Miro, Bacon, Ernst, Tapies ou encore Chillida. Autre spot à ne pas manquer : le Centre Pompidou, annexe du musée parisien, ouvert l’année dernière et situé dans le Cubo, le port de plaisance de la ville.


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L’eau à la bouche. Adeptes de tapas et de friture de poisson : direction les fameuses bodegas. C’est ici qu’on y dégustera une cuisine authentique. Qui plus est le fameux vin de Malaga, un vin doux particulièrement savoureux lorsqu’il est accompagné d’un dessert ou d’une pâtisserie.

Le sirop de la rue. Voilà une visite qui devrait réjouir petits et grands. Malaga abrite en effet le musée de l’Automobile. Soit l’une des collections de voitures anciennes les plus importantes d’Europe. Avec, clou de la visite, une sélection de robes vintage dessinées par la crème des couturiers français.


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Le plein de nature. Inutile d’aller bien loin pour trouver le grand air. À Malaga, le port et les plages sont à portée de bras. Idéal pour une balade en bateau ou en voilier. D’autant que la ville jouit d’un climat très doux (22 °C en moyenne toute l’année).

Party Time. Parmi les grands rendez-vous qui rythment l’année malaguène : la Semaine sainte, fin mars, et la très populaire Feria, en août, commémorant la reconquête de la ville par les rois catholiques en août 1487.

Málaga. Alcazaba - Patio de los Naranjos © Agustín Martínez Instituto de Turismo de España (Turespaña)Málaga. Alcazaba - Patio de los Naranjos © Agustín Martínez Instituto de Turismo de España (Turespaña)
Málaga. Alcazaba – Patio de los Naranjos © Agustín Martínez Instituto de Turismo de España (Turespaña)

Y aller : vols directs au départ de Bordeaux, Marseille, Nantes, Lyon et Paris.

Bon plan : Malaga Card incluant l’entrée aux principaux musées et monuments ainsi que des promotions dans les boutiques partenaires. 35 €.

Renseignements et informations : www.spain.info/fr

Sous les marbres du palazzo Ralph Lauren

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mai 222016

C’est un bâtiment massif, au faux air de forteresse, aux portes aussi hautes qu’imposantes, à la cour cernée de barreaux séparant les rares privilégiés autorisés à le côtoyer du commun des mortels. Car pour y entrer, via San Barnaba, à Milan, il faut être autorisé à en franchir le seuil, club privé oblige. Depuis septembre 2015, seuls y sont accueillis les fidèles clients de Ralph Lauren lors de leur passage à Milan, et les amis qu’ils recommandent.

Editions limitées

Premier club privé de la marque de luxe à travers le monde, ce palazzo des année 40 bâti par la famille Campanini, , au sobre style dit rationaliste, a été racheté en 1989.  Ses 12000 mètres carrés ont été entièrement restaurés, les murs recouverts de marbres, la cour couverte, les salons décorés dans un pur style Ralph Lauren, jusqu’aux terrasses donnant vue sur les toits de Milan… « Ceux qui y viennent ont la chance de voir les collections en avant première », nous explique notre guide du jour. On peut aussi proposer du sur mesure et des éditions limitées réservées uniquement au palazzo. il devrait aussi y avoir des collections en édition limitée pour la haute joaillerie et l’horlogerie. Nous avons des clients du monde entier qui s’arrêtent ici quand ils passent par Milan. ils passent une journée au palazzo. Y sont également présentées les collections homme durant la milan fashion week. » C’est aussi là que Ralph Lauren a fait le choix désormais de présenter ses nouveautés horlogères, loin des allées du SIHH, à Genève. Une façon élégante d’insister sur le mariage entre mode et horlogerie que veut mettre en avant la griffe.

Escapade printanière à Valence

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mai 212016

Pépites urbaines. S’il est une ville qui allie avec brio bâtiments traditionnels et architecture contemporaine, c’est bien Valence. En témoignent, d’une part, les rues pavées et les bâtisses médiévales du centre historique et, d’autre part, la très futuriste Cité des arts et des sciences ou encore l’Oceonogràfic. Entre les deux, on découvrira la Bourse de la soie et le Tribunal des eaux, classés à l’Unesco. Mais aussi la gare et les marchés couverts, chefs-d’œuvre de l’art nouveau.


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L’eau à la bouche. C’est à Valence que la paëlla dévoile sa véritable nature. Ici, ni moules, ni calamars, ni langoustines… On la déguste avec du poulet ou du lapin, de bons légumes du potager et du riz cultivé dans la région. Parmi les autres spécialités : l’horchata, une boisson préparée avec de l’orgeat et que l’on aura tout le loisir de découvrir dans les 8 000 bars, cafés et restaurants de la ville.

Le plein de nature. Rien que dans la ville, les amateurs de calme et de verdure auront l’embarras du choix. Avec, en tête des réjouissances, le jardin du Turia, conçu dans l’ancien lit du fleuve, où se côtoient fontaines, terrasses, terrains de sports, zones de jeux pour les enfants et parc zoologique. Sans oublier, à quelques minutes du centre-ville, les plages de La Malvarrosa et Las Arenas, ultra-prisées pour le beach-volley, le catamaran et la planche à voile. Pour une escapade extra-muros, on pourra aussi rejoindre le parc naturel de l’Albufera, particulièrement apprécié pour son lac, ses promenades en bateau et ses maisons typiques, les barracas.


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Party Time. Outre la fameuse semaine sainte, Valence est également réputée pour ses Fallas, qui voient défiler, chaque année en mars, au rythme de la musique et des pétards, de gigantesques personnages en papier mâché dévorés par les flammes.


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Y aller : vols directs au départ de Marseille, Nantes et Paris.

Bon plan : Valencia Tourist Card incluant le transfert depuis l’aéroport, les transports publics, l’entrée dans les musées municipaux ainsi que de nombreuses réductions dans les loisirs et les services touristiques. 15 euros pour 1 journée, 18 euros pour 2 jours ou 22,50 euros pour 3 jours.