Virée oenologique dans le Berry

bouffe Commentaires fermés sur Virée oenologique dans le Berry
avr 232013

Je viens de me faire une petite virée œnologie… dans le Berry. Pas vraiment le meilleur coin, avec l’absence de vignes… Mais c’est pas grave. L’important est d’être dans le cadre, avec les copines et de profiter d’un bon verre de vin, de plusieurs, dans un très bel endroit. C’est comme cela que j’ai découvert le Château de la Commanderie, qui organise quelques soirées œnologiques. Et l’hôtel est superbe. La région du Berry se définit plus par un état d’esprit que par des frontières géographiques. Comme la plupart des régions traditionnelles de France, qui existaient bien avant que l’administration ne divise le pays en départements, l’appartenance est déterminée par des critères subjectifs qui semblent aller de soi lorsqu’on les a sous les yeux. Dire du Berry qu’il est au cœur de l’Hexagone est exact et le château de La Commanderie se tient â son épicentre depuis le 11ème siècle. Le village de Farges-Allichamps se trouve à peu de distance du réseau d’autoroutes qui quadrille le pays, de Calais à Montpellier – une situation parfaite pour un château qui accueille les visiteurs avec tout son cœur. Les hôtes sont immédiatement mis à l’aise par les yeux rieurs et la chaleur spontanée de la propriétaire, Laura. Umberto et Laura Ronsisvalle incarnent le meilleur de l’hospitalité européenne : Italiens de naissance, Espagnols par ascendance et francophiles de cœur. Ils ont acheté La Commanderie en 2002 aux Jouffroy-Gonsans, une famille noble qui possédait les lieux depuis le XVII° siècle. Les Ronsisvalle ont été envoûtés par le charme du château et sont déterminés à préserver l’ambiance d’une maison de famille. Umberto, avocat international, a vécu et travaillé en Europe, en Chine et aux États-Unis, tandis que Laura, originaire de Bologne, exerçait la profession d’officier de police. Le couple a découvert l’hospitalité des châteaux d’hôtes français, plus accueillants que les villas italiennes, alors qu’ils visitaient le pays. Afin de préserver la dimension familiale du séjour, ils limitent les réservations à quatre chambres. Ils ont également ôté toutes les indications sur la route pour éviter les visites impromptues. L’affluence réduite permet aux Ronsisvalle de partager les repas avec leurs hôtes et de faire plus ample connaissance. « Ce que nous faisons, nous le faisons parce que nous adorons ça, pas pour des raisons commerciales. Nous apprécions l’échange entre personnes de cultures différentes. Nos hôtes sont traités en amis et non en clients », confie Umberto. Le château, construit pour le commandeur des Templiers, a ensuite servi d’hôpital pour les chevaliers de Malte, avant de devenir la résidence des comtes de Jouffroy-Gonsans. Les Ronsisvalle sont donc la deuxième famille à posséder la propriété en trois cents ans. Et intéressant, ils organisent volontiers des découvertes œnologiques pour leurs invités, et honnêtement cela vaut le coup. Pour en savoir plus sur leurs programmes : cours d’œnologie.

Molécules et cuisine

bouffe Commentaires fermés sur Molécules et cuisine
juil 052012

La gastronomie moléculaire est l’analyse et compréhension des manifestations qui arrivent lors des modifications gastronomiques. La cuisine moléculaire est maintenant captivante et identifiée comme une méthode de cuisson. Méthode à la mode pour certains, tendance de fonds pour les autres, la cuisine moléculaire n’en reste pas moins une authentique méthode scientifique. Pour Hervé This, physico-chimiste qui est l’un des créateurs de la gastronomie moléculaire, la stature moléculaire assure de mieux simuler les réactions chimiques spécifiques de la cuisine, spécifiquement dans les émulsions, les cuissons à cœur, les effets tensio-actifs…

La nomination de la technique provient de la rencontre de Nicholas Kurti et de Hervé This qui ont admis qu’un domaine scientifique pouvait facilement être distingué, non pas dans la compréhension des aliments, mais, plus généralement, dans l’étude scientifique des pratiques gastronomiques. L’un et l’autre ayant procédé à des recherches sur les processus physico-chimiques déployées par les méthodes empiriques de la gastronomie, ils concourent à partir de 1985, et leur coopération positive ne devait prendre fin qu’avec la disparition de Kurti en 1998, à l’âge de 90 ans.

L’appellation « gastronomie moléculaire » invoque à la biologie moléculaire: en 1934, Warren Weaver, alors directeur des National Institute of Health, avait proposé cette terminologie pour identifier cette nouvelle pratique de la biologie où l’on introduisait des méthodes chimiques et physiques. Pour la cuisine moléculaire, la manière est la même : initialement, le programme de la technique correspondait à l’introduction en cuisine de méthodes tirées de la chimie et de la physique.

Certains grands cuisiniers s’inspirent des méthides de la gastronomie moléculaire, parmi eux, Pierre Gagnaire, Thierry Marx ou Marc Veyrat. La gastronomie moléculaire s’est répandue dans les foyers. Vous pouvez à présent faire des cours de cuisine moléculaire avec des grands de la discipline. Et en vidéo (en anglais), cela donne ça:

© 2018 Sexy Girl Suffusion theme by Sayontan Sinha